dimanche 9 décembre 2012

La logique d'être illogiquement logique : le retour

Bonsoir à toutes et à tous,

Comme vous le savez déjà, le Chef a une logique propre et forcément différente de celle du Bleu. Là où le gouffre de logique est le plus important entre le Bleu et le Chef, c'est sur le point de l'existence même du surnom du "Bleu". Car, comme vous le savez et comme déjà exprimé dans la note fort lointaine du 16 janvier, le Bleu, c'est le nouveau et est amené à être remplacé dès qu'un nouveau débarque. Ca c'est la logique du commun des mortels, et donc du Bleu.
Ce n'est pas la logique du Chef.

Nouvelle illustration en fin de semaine :

Alors que le Bleu et le Chef déjeunaient avec d'autres collègues, ces derniers n'étant pas au fait de l'existence du surnom "le Bleu" affublé au dit Bleu, le Chef le leur explique. Et là, forcément, la logique des collègues suit celle du Bleu : le Bleu n'est bleu qu'en attendant la venue du prochain dans l'équipe... 
Et là, la réaction du Chef a été implacable :

Le Chef : Ah non ! Même quand il y aura un nouveau, le Bleu restera le Bleu. C'est un fait acquis et indéniable. Regardez dans la série NCIS [la référence] : McGee, qu'est le Bleu, reste encore et toujours le Bleu.

Là, face au soupir presque désespéré du Bleu, le Chef a eu un geste bienveillant (c'est dans sa nature) et s'est tourné vers le Bleu :

Le Chef : Mais ne t'inquiète pas, le Bleu. Tu pourras appeler le nouveau comme toi, si tu veux. 
Le Bleu : C'est vrai ?
Le Chef : Tu pourras même le traiter comme un bleu. Ça sera le Bleu du Bleu.
Le Bleu : Donc, je pourrais le torturer ? Cool !

Conclusion : Il en faut peu pour faire plaisir au Bleu et le Chef le sait. 
Bon, quand est-ce qu'arrive la cargaison de nouveaux ? Ça pourrait être une bonne idée de cadeaux de Noël, ça, non ?


Bonne soirée à tous & Joyeux Anniversaire, Chef !!
(et je ne fais toujours pas acte de flagornerie^^)


mardi 4 décembre 2012

Être ou ne pas être bon : that's the question !

Comme vous le savez, le Chef est connu pour sa bonté. Il est bon, bienveillant... ou pas.

Explication :
Le Chef appelle le Bleu pour lui montrer une photo de lui. C'est une photo d'identité dernier cri : cela signifie que comme sur toute photo d'identité d'aujourd'hui, depuis la nouvelle règlementation, le Chef ressemble à un homme dangereux pris en photo pour son entrée en prison. Vous savez, le genre de photo qu'on voit dans les films américains, avec la pancarte de l'immatriculation et le prisonnier qui a un regard de tueur ?
Ambiance, donc.
Quand le Chef explique que cette photo accompagnera un livre qu'il doit envoyer à une université, le Bleu ne peut s'empêcher de faire une remarque (sinon, il n'y aurait pas de note hein^^) :

Le Bleu : Avec cette photo, ils auront soit peur de le lire, soit ils vont le lire car ils auront peur des représailles.
Le Chef : C'est ça, le but ! Ils doivent lire sinon ils auront droit au sourire kabyle.
Ce dernier propos est bien sûr suivi de la gestuelle*. Le Chef enchaîne face au regard incrédule du Bleu :
Le Chef : Tu ne connais pas le sourire kabyle ? Ca ne m'étonne pas ! Tu es foncièrement bonne.
Le Bleu : Pas du tout. Je peux être méchante.
Là, c'est au tour du Chef de jeter un œil incrédule au Bleu.
Le Chef : Méchante, toi ? 
Le Bleu : Bien sûr. Après tout, je suis votre exemple.
Le Chef : Mais non, le Bleu, ce n'est pas dans ta nature d'être méchante. Mais dans celle du Chef, oui !

Conclusion : Je ne sais pas vous mais le Chef commence à vraiment faire flipper le Bleu... et pas seulement en photo.

* Le sourire kabyle était une méthode d'assassinat utilisée pendant la guerre d'Algérie consistant à égorger les gens. 


 copyright : site internet www.gifsoup.com

PS : L'auteure de ce blog tient à préciser qu'aucun Bleu n'a subi de souffrances physiques pendant la durée de cette conversation retranscrite ici. Le Chef est quand même par essence bienveillant, heureusement pour le Bleu.

Bonne soirée à toutes et à tous






lundi 26 novembre 2012

Le vide du Bleu

La définition du jour :

"Le Bleu, tu es comme un champ vide, un vide architectural où tout est à construire. Et c'est ce que je m'efforce de faire tous les jours : te construire petit à petit."

Le Chef a juste oublié un petit détail : vu que le Bleu est reconnu pour être aussi ectoplasmique et désarticulé, m'est avis que ces fameuses constructions manqueront quelque peu d'équilibre...

En somme, si le Bleu était une construction, il ressemblerait à ça : 


 copyright : blog www.quinquabelle2008.blogspot.fr

Le Bleu ne peut alors que souhaiter un bon courage au Chef dans sa réalisation - il en aura bien besoin :-)






mardi 20 novembre 2012

La ronchonnitude du Chef

(oui, le Bleu aussi s'amuse à faire des néologismes)

Aujourd'hui, le Chef était bougon, ronchon. Mais alors vraiment ronchon. On pouvait voir le gros nuage noir qui flottait au-dessus de sa tête. Pour vous imaginer à quoi ressemble le Chef de mauvais poil, prenez le nain Simplet et transformez-le en Grincheux. Ca vous donne le Chef du jour.
Ce qui est fort étrange, c'est qu'aujourd'hui le Bleu, lui, était de très bonne humeur. Peut-être parce que pour une fois, il n'avait rien à voir avec la ronchonnitude du Chef. De fait, étant de bonne humeur et dans un élan de bienveillance (et surtout de naïveté), le Bleu a essayé de redonner le sourire au Chef ronchon. 
Bien mal lui en a pris. 
Car forcément, le Chef a repris du poil de la bête et a attaqué le Bleu en règle. Comment, me demandez-vous ? Eh bien, en lui dressant son état pathognomonique.
Oui, vous avez bien lu : pathognomonique.
...
Oui, c'est encore un mot barbare du Chef. Alors, là, vous faîtes comme le Bleu et vous prenez votre ami le dictionnaire.
"Pathognomonique (notez déjà l'orthographe, elle aussi barbare) : adj. Se dit des signes caractéristiques d'une maladie, qui permettent de la diagnostiquer."
Notez la nouvelle caractéristique : être Bleu, c'est une maladie.
Ensuite, les syndromes de cette maladie d'après le Chef : "Des yeux chassieux et un sourire béat"
Quand je vous disais que le Bleu avait eu tort d'être gentil avec son Chef ronchon.
Mais le portrait du Bleu a empiré (sinon, ça ne serait pas drôle) : 
Alors que le Bleu rappelait au Chef que d'après lui, le Bleu, malgré ses yeux chassieux et son sourire béat, était increvable, là, une collègue (qu'on nommera P'tit Bleu et qui en plus, est une amie du Bleu, en vrai - la trahison n'en est que plus douloureuse) assène une sentence irrévocable : "T'es un cafard, en somme."
Ce qui, bien sûr, a fait plaisir au Chef. 
Mais le Bleu se rassure parce que même s'il a des yeux glauques, chassieux, une silhouette désarticulée, ectoplasmique, larvesque et qu'il est une maladie à lui tout seul, au moins il survivra à tout et notamment à la ronchonnitude du Chef. Yes !!!!!!!!

Et pour conclure, le lapsus du jour : 
Nous le devons de nouveau au Chef. Au détour d'une conversation, alors que le Bleu remet sur le devant de la scène le sujet du "possible prochain nouveau que vous serez obligé d'appeler le Bleu, surtout si ce n'est pas un chef adjoint" (pour vous rappeler l'interminable combat du Bleu sur son nom, c'est par ici), le Chef réplique :
Le Chef : J'y ai réfléchi. Et non, le Bleu, tu resteras le Bleu. 
Et là, le lapsus arrive.
Le Chef : Regarde dans NCIS : McGee reste le Chef.
Oui, vous avez bien lu : McGee, le personnage qui a inspiré le surnom au Bleu, qui est la mascotte de ce blog, est devenu le Chef. Et c'est le Chef qui l'a dit.
Le Chef qui a dû voir sur le visage du Bleu passer un éclair de triomphe s'est douté très vite qu'il y avait un souci dans ce qu'il venait de dire car il s'est vite repris :
Le Chef : Attends, le Chef dans NCIS, ce n'est pas McGee. Comment il s'appelle déjà ?
Le Bleu : C'est Gibbs.
Le Chef : Voilà. Gibbs est le Chef et McGee reste encore et toujours le Bleu. Comme toi.
Le changement hiérarchique et de surnom n'a duré que quelques secondes mais quelles secondes ! Le Bleu a hâte de découvrir le prochain lapsus du Chef. Sans ronchonnement.



samedi 10 novembre 2012

La vision du Chef

Dialogue de la vie quotidienne d'un Bleu et de son Chef :

Le Bleu : J'ai besoin de vos lumières.
Le Chef : Avec plaisir, le Bleu. C'est une mission pour moi que de t'éclairer et te sortir de l'obscurité de l'inculture. 
Le Bleu : C'est vrai, j'oubliais que vous saviez tout, que vous étiez Dieu.
Le Chef : Non, le Bleu. Je suis juste omniscient, clairvoyant, clairodiant...
Le Bleu : C'est bien ce que je dis : Dieu.
Le Chef : Tu m'as demandé toute à l'heure si j'étais de bonne humeur, c'est le cas, et tu viens là m'attaquer. Tu es une perverse narcissique !
Là, le Bleu fait mine de sortir du bureau, vexée par la remarque du Chef. Je dis bien "fait mine".
Le Chef : Mais c'est que tu es susceptible !
Le Bleu : Non, si je l'étais vraiment, nos échanges ne se passeraient pas aussi bien. Et puis, me traiter de "perverse narcissique"... Avec tout ce que vous me dîtes, je ne peux pas être narcissique.
Le Chef : C'est-à-dire ?
Le Bleu : Eh bien, les yeux ictériques, chassieux, glauques...
Le Chef : Surtout chassieux.
Le Bleu : ... la silhouette désarticulée, la ressemblance avec un Gremlins, l'ectoplasme... Toutes ces comparaisons ne poussent guère à être narcissique.
Le Chef : Et elles sont vraies.
Le Bleu : Ca, c'est vous qui le dîtes. C'est votre vision. Vous devriez changer de lunettes, d'ailleurs.
Le Chef : Comment peux-tu juger que ce que je dis est faux ? Tu n'es pas objective. 
Le Bleu : Vous êtes le seul à parler de mes yeux comme des yeux bleus glauques...
Le Chef : Parce que c'est vrai !
Le Bleu : C'est bien ce que je dis : vous avez besoin de changer de lunettes.
Le Chef : Bien sûr que non. Ma vision sur toi est juste et est la vérité puisque c'est la vision du Chef.

Conclusion :  Le Bleu a encore du boulot avant de changer la vision du Chef sur lui... Mais il l'aura un jour, il l'aura !

D'ailleurs, un autre combat du Bleu a connu une petite avancée : le changement de surnom.
En effet, ce même jour, saluant le Bleu (vêtu d'un pull rouge - ça a son importance), le Chef a eu ce génial lapsus :
Le Chef : Hello, the Red !... euh the Blue !
Malheureusement pour le Chef, le Bleu a bien entendu et s'accroche à ce lapsus : là aussi, le Bleu aura le Chef un jour, il l'aura !

Bon weekend à toutes et à tous




dimanche 28 octobre 2012

Les vacances du Chef

Depuis Vendredi 15h, le Bleu respire. Un fardeau semble s'être enlevé de ses épaules. Il se sent plus libre.
Pour quoi ?
La raison est très simple.
Le Chef est en vacances !!
Ce qui signifie que, pendant une semaine, le Bleu va se reposer - et peut-être s'ennuyer mais il va surtout se reposer.  
Enfin... c'est ce qu'il croyait.
Car le Chef en a décidé autrement : même absent, il est toujours là.
"N'oublie pas le Bleu, je te surveille, je suis partout."
Telle est la menace que le Chef a proféré au Bleu vendredi avant de partir. Il est même allé plus loin : il a annoncé au Bleu qu'il l’appellerait  à 6h du matin... le samedi et le dimanche. Damned !
Bon, le Bleu était d'abord dubitatif et s'est rassuré que c'étaient encore des mots, toujours des mots...
...
Mais le Chef est homme de parole et dès le soir, le Bleu a eu un message disant : "Je suis déjà entrain de te surveiller..."
Re-Damned !!

L'oeil de Moscou - euh du Chef - a encore frappé !
La parano va-t-elle guetter le Bleu ? La menace du Chef planera-t-elle vraiment malgré son absence ? Vous saurez tout cela au prochain épisode des aventures du Bleu & du Chef...


Bon dimanche & Bonnes Vacances au Chef

samedi 27 octobre 2012

La modestie du Chef : 2e

Comme vous le savez déjà, la modestie n'est pas un trait de caractère du Chef. Mais alors pas du tout.
La preuve : cette définition du Chef d'après le Chef himself

Le Chef : Je suis omniprésent, omniscient, omnipotent, clairvoyant
Le Bleu : Vous êtes Dieu, en somme.
Le Chef : C'est ça !
Le Bleu : Ce n'est pas possible - Dieu c'est Morgan Freeman.
(oui, bon, chacun ses références)

Cette définition du Chef a été mise en échec par le Chef himself (encore) lorsque, feuilletant un magazine, il s'est trompé sur la légende d'une photo. Son omniscience lui a fait défaut - ce que le Bleu, bien entendu, s'est empressé de faire remarquer (perfide ? jamais !). Le Chef s'est alors lancé dans une auto-critique :

Le Chef : J'ai des défauts. Je n'ai même que des défauts.
Le Bleu : Vous avez quand même quelques qualités...
Le Chef : Non, bien sûr que non ! Je ne suis que Défaut.
Le Bleu :  A force dire ça, on pourrait croire que vous faites preuve d'humilité, que vous êtes trop humble, modeste...
Le Chef : Ce n'est pas possible : l'humilité est une qualité. Or, je n'ai pas de qualité.
Le Bleu : C'est vrai, j'oubliais : la modestie, ce n'est pas votre fort !
Le Chef : C'est ça !

(Je tiens à préciser que cette partie de la conversation n'était pas une complainte du Chef... c'est quand même le Chef, il ne s'abaisse pas à se plaindre, surtout au Bleu)

Conclusion :  La modestie ne fait vraiment pas partie de la nature du Chef

Et pour finir, je vous partage une expression citée par the Bold Bold - qui n'est pas liée au contexte de la note mais que j'aime bien :
"Ce ne sont pas les tomates qui vont commander au jardinier"

Bonne soirée à toutes et à tous


PS : Pour ceux et celles qui n'auraient pas suivi la référence du Bleu, Morgan Freeman incarne Dieu dans la comédie "Bruce tout puissant" avec Jim Carrey. Et il a la classe ! :-)

copyright : site Allô Ci





vendredi 26 octobre 2012

L'identité du Bleu

Hier, journée comme les autres. 
Dans le cadre de son travail, le Bleu doit prendre rendez-vous avec le Chef. Après avoir consulté son agenda - rempli tel un agenda de ministre, bien sûr -, le Chef note le rendez-vous en mentionnant simplement : "Le bleu"
Ledit Bleu tilte : 

Le Bleu : Vous savez, j'ai un prénom.
Le Chef : Non, le Bleu, tu es identifié comme le Bleu.
Le Bleu : Ce n'est pas ce qui est écrit sur ma carte d'identité. J'ai un prénom et un nom, enfin deux (le Bleu a un nom composé)
Le Chef : C'est trop compliqué. Ici, tu es identifié comme le Bleu. 
Là, bien sûr, le Bleu proteste : si ses parents lui ont donné un prénom, c'est qu'il y a une raison. La réponse du Chef est imparable - car c'est le Chef, après tout :
Le Chef : Qui c'est qui décide ici ?
Le Bleu : Ben...c'est vous.
Le Chef : Ben voilà ! Le Bleu, tu es le Bleu. 
Ah oui ! Le fameux fait du Prince... enfin du Chef. Que voulez-vous dire en retour ?

Conclusion : Après les noms abracadabrantesques, l'État civil doit se préparer à voir apparaître la mention "Le Bleu" sur les cartes d'identité. C'est ça, le changement ! :-) 






mardi 23 octobre 2012

À la cantine

Manger à la cantine, c'est un moment de convivialité où l'on essaie d'oublier ses soucis et où l'on discute d'autres choses que de boulot (enfin, on essaye) avec ses collègues : bref, un moment de détente idéal pour former des liens avec ses collègues de travail.
Manger à la cantine, pour le Chef, c'est aussi le moment où il produit ses plus belles perles.
Extraits du jour :

- À table, un collègue - que l'on surnommera Chefi car c'est aussi un chef comme le Chef - fait remarquer qu'ils ont tous deux de la chance car ils étaient entourés de femmes :
Chefi (parlant du Chef, dit aussi El Chefo) : Je comprends mieux pourquoi il vient si souvent à la cantine ; là, entouré de femmes, il est chanceux.
Réplique du Chef : Non, ce n'est pas ça ! Ce n'est pas moi qui suis chanceux, mais elles qui ont de la chance d'être en ma compagnie
Oui, ne l'oublions pas : la modestie ne fait PAS partie de la nature du Chef

- Au détour de la conversation, le Chef parle de la loi de la nature...et de la loi du Bleu
Le Bleu : La loi du Bleu est de ne pas avoir de loi
Le Chef : Et la tâche du Chef est de le mettre dans le droit chemin... C'est une tâche difficile, harassante...
Le Bleu : Vous avez du boulot !
Comment ça, le Bleu est sans pitié ? Si peu, si peu 

Mais rassurez-vous pour le Chef, sa réponse n'a pas tardé à fuser lorsqu'en écrabouillant sa bouteille d'eau vide et bleue, il s'est exclamé :
Le Chef : Et un Bleu écrabouillé ! (en lisant, n'oubliez pas la note de jubilation)
Le Bleu : Que de violence !
Le Chef : Tu sais à quoi t'attendre, le Bleu !
Le Bleu : Mouais...Des paroles. Des mots, encore des mots.
Et là, chose incroyable, inimaginable... Le Chef s'est mis à chanter 
Oui, oui, vous avez bien lu : le Chef a chanté. Et bien sûr pas n'importe quelle chanson mais Paroles, paroles de Dalida & Alain Delon (cf. note du 27 septembre)
Ce qui, avouons-le, a fait plaisir au Bleu qui à son tour a jubilé : il a réussi à faire chanter le Chef (après l'avoir fait danser sur la chanson des Nains)
Bien sûr, le Chef a minimisé la victoire du Bleu : Le Chef est capable de tout, il peut tout faire, sans honte, il n'a pas honte et c'est ça être Chef ! The Chef !
La modestie, toujours la modestie...

Conclusion : Après avoir fait chanter et danser le Chef, le Bleu réfléchit à de nouveaux défis à faire faire au Chef... pour votre plus grand plaisir^^
(d'ailleurs, si vous avez des idées - et si vous n'êtes pas le Chef -, le Bleu est preneur :-))

Bonne soirée à tous et à toutes


lundi 22 octobre 2012

Le parfum du Bleu

Bonsoir à tous et à toutes,

Aujourd'hui, la note du jour fera plaisir au Chef (car le Chef n'a lancé la réplique du jour que pour apparaître ce soir sur ce blog - c'est son heure de gloire - fermons la parenthèse) et prouvera, si ce n'est déjà fait, que le Bleu n'est décidément pas une personne susceptible. 
Mais alors vraiment pas.
Levons donc le mystère dès à présent et dévoilons la Réplique du Jour.

Contexte
Nous sommes Lundi, il est 8h. Il est très important de le préciser car : a) Une heure matinale, surtout un lundi, n'est pas favorable au Bleu b) Une heure matinale est l'heure de prédilection pour une attaque du Chef.
Le Chef arrive et salue le Bleu. Et là, la Réplique du Jour fuse :
"Hum, le Bleu, vous sentez le bleu d'Auvergne"
Et voilà ! Après avoir critiqué le physique du Bleu (rappelez-vous les yeux ictériques, glauques, chassieux, la silhouette toute désarticulée et larvesque), le Chef a décidé de s'attaquer à son odeur. Comment voulez-vous que le Bleu cultive un tant soit peu d'amour-propre avec ça ? 
D'autant plus que cette allusion perfide du Chef a été appuyée par un collègue, qui a renchéri sur "le bon bleu d'Auvergne aux fines herbes et à l'ail" - Trahison ! Qui a bien sûr fait plaisir au Chef. Double trahison !!

Conclusion : Mangez du Bleu (d'Auvergne) parce que c'est bon (miam, miam comme dirait Guizmo) mais le Bleu (du Boulot), lui, risque d'être immangeable. Alors vive le fromage ! :-) 

copyright : http://www.fromages-aoc-auvergne.com/Bleu-d-Auvergne-AOC 

 

PS : Le Bleu tient à préciser qu'il n'a pas été approché pour faire de la pub à un certain fromage, quoiqu'on pourrait le penser en lisant cette note - mais le Bleu d'Auvergne, c'est quand même toujours bon !