lundi 20 avril 2015

Une poule sur un mur...

Bonjour à tous,

Je sais, ça faisait longtemps. Et vu que ce midi, il y a eu un vrai plébiscite de la part du Chef - enfin, de l'ancien Chef mais c'est plus court d'écrire le Chef, bref - et des collègues du Bleu alors voilà : le nouveau billet du blog.
Surtout, ne me remerciez pas.

L'histoire du jour se déroule à la cantine. Au menu du jour, entre autres : sot-l'y-laisse de poulet. Alors, si comme le Bleu, vous découvrez pour la première fois ce terme et vous vous demandez kézako, voilà une image explicative tirée du blog Le Sot L'y Laisse :


Une des collègues explique que c'était la part du poulet que l'on donnait au roi vu que c'était la meilleure. Alors, forcément, le Chef ne peut s'empêcher de s'emparer de la perche pour taquiner le Bleu :

Le Chef : Bien sûr, c'est plus avantageux de prendre le sot-l'y laisse chez le Chef, y a de la matière, du bon morceau. Alors que chez le Bleu, c'est rachitique, y a rien à manger...
Le Bleu : Ça faisait longtemps !
Le Chef : Le Bleu, c'est de la mauvaise viande alors que le Chef, c'est de la viande de qualité, de choix...
Le Bleu : Comme c'est étonnant ! Ah, être Bleu, c'est pas facile tous les jours !
La collègue : Ça, ça va faire un nouveau billet. 

In deed :-)

PS : et pour le Bleu protestant - encore une fois - que le Chef n'étant plus le chef du Bleu et qu'il a eu des tas de nouveaux pouvant prétendre au rôle du Bleu, la réponse du Chef :

Le Chef : Il n'y a pas encore eu la personne qui avait la stature adéquate du Bleu, la bleutitude. Et puis, même si je ne suis plus ton chef, ça va au-delà. Je suis le Chef au-delà du poste, au-delà de l'organigramme. Je suis LE Chef.

Conclusion : s'il y en a parmi vous qui se sentent la stature d'être Bleu face au Chef - et qui sont prêts à être comparé à un Gremlins, un gloubiblouga, un gnome, etc. -, laissez votre candidature et le Chef en personne se fera une joie d'étudier votre candidature. Par contre, côté rémunération, ne croyez pas aux miracles sauf si les taquineries du Chef se transforment en or (on peut toujours rêver !!)

À dans 6 mois et en attendant, si vous mangez du poulet, n'hésitez pas : prenez du sot-l'y laisse !! 

mercredi 4 février 2015

L'art d'être lâche (et perfide)

Hier, alerte orange à la neige [vous avez l'impression que cela n'a rien à voir avec le blog mais si, si, vous verrez]. 
Hier, le Chef - enfin, l'ancien Chef - vient voir le Bleu pour récupérer du café [c'est très important le café, surtout le matin]. Or, le Bleu constate vite à sa voix rauque que le Chef est malade [eh oui, même le Chef peut tomber malade]. Vu les conditions météo [vous voyez qu'il y a un lien], le Bleu propose une solution de repli pour le Chef :

Le Bleu : Vous pourriez prétexter la neige pour pouvoir rentrer plus tôt.
Le Chef : Le Chef ne prétexte pas. Contrairement au Bleu. Perfide !
Le Bleu : Je ne prétexte pas, c'était juste une idée...
Le Chef : C'est ce que tu dis. Alors comme ça, tu utilises des prétextes pour ne plus travailler. C'est du joli !
Le Bleu : Oui mais vous remarqueriez que je ne mets pas en acte ce que je dis, je ne quitte pas le travail...
Le Chef : C'est parce que le Bleu est lâche.
Le Bleu : Ah ? Je pensais que c'était à cause de la culpabilité...
Le Chef : Non, non, non. C'est parce que le Bleu est lâche, il n'a pas le courage de mettre en acte ses paroles. Il donne des prétextes et n'assume pas. Le Bleu est lâche et, en plus, perfide.
Le Bleu : Perfide, ça faisait longtemps...
Le Chef : Oui, le Bleu, tu es perfide.
Le Bleu :  Si vous le dites. D'un autre côté, c'est le monde du travail et ses relations tordues qui doivent m'influencer.
Le Chef : Non, non, ce n'est pas ça. Le Bleu est perfide. Le monde du travail, au contraire, l'aide à se bonifier.
Le Bleu : Je croyais que le Bleu, par nature, était candide. Il ne peut donc pas être perfide.
Le Chef : Le Bleu est candide et perfide. C'est tout un travail de le bonifier et c'est ce que fait le monde du travail.
Le Bleu : Mouais... C'est pas trop logique. Mais bon, vu que c'est votre logique, j'imagine que c'est celle qui prime. Même si je ne la comprends pas.
Le Chef : De toute façon, c'est là tout le boulot du Chef de faire comprendre les choses au Bleu. C'est tout un sacerdoce, crois-moi, de bonifier le Bleu, c'est du travail...
Le Bleu : En somme, je suis votre B.A.
Le Chef : C'est ça ! 

Conclusion : le Bleu peut être candide et perfide et le monde du travail - pourtant réputé pour les coups bas dans les relations humaines - le rend meilleur. Illogique, hein ? Pas pour le Chef. Et n'oubliez pas : entre les deux logiques, c'est toujours la logique du Chef qui prime. 
CQFD
   

lundi 26 janvier 2015

Tout ce qui est petit...

Aujourd'hui, à l'heure du café, le Chef et le Bleu discutent tranquillement jusqu'au moment où ils entendent des bruits de pas. Ils se retournent et aperçoivent une collègue qui a pour caractéristique d'être - comme le Bleu - plutôt petite de taille. Ce qui lui vaut des taquineries de la part du Chef :

Le Chef : Tiens, voilà le gnome !
Le Bleu : Le gnome, c'est pas très sympa...
Le Chef : Elle est petite, c'est un gnome, un lutin, un farfadet...
Le Bleu : Un farfadet, c'est plus joli, déjà.
La collègue : Un elfe.
Le Chef : Les elfes sont grands.
Le Bleu : Ça dépend.
La collègue : Je suis une fée. Comme Clochette.
Le Bleu : Tu sais, ce n'est pas valorisant vu que dans Peter Pan, il est décrit que les fées sont tellement petites qu'elles n'expriment qu'un sentiment à la fois.
Le Chef : Tu es un gnome, un troll, un Schtroumpf, si petit qu'on a du mal à te discerner et qu'on risque de t'écraser. Mais je te rassure, ça vaut aussi pour le Bleu. Sauf qu'il faut rajouter du bleu. 
Le Bleu : Je me disais aussi.
Le Chef : Le Bleu, c'est plus un troll, un Gremlins.
La collègue : Sauf qu'il faut faire gaffe à ne pas lui donner de l'eau à minuit, ni la nourrir.
Le Bleu : Sinon je risque de me multiplier et là, ça va être terrible pour l'humanité.
Le Chef : Et pour canaliser les multiples Gremlins Bleus, il y aura un Chef par Gremlins. C'est mieux pour les mater.
Le Bleu : On n'est pas sortis de l'auberge. 

Conclusion : le diction " tout ce qui est petit est mignon " convient à toutes les personnes de petite taille. Sauf le Bleu, bien entendu, logique du Chef oblige. Et comme vous le savez tous, la logique du Chef prévaut à toutes les logiques, des grands et des petits (et ce n'est toujours pas de la flagornerie). 

vendredi 23 janvier 2015

100% bio

Aujourd'hui, le Bleu prévient le Chef - enfin, l'ancien Chef - de la publication d'un nouveau billet sur le blog (cf. billet précédent). 
Réponse du Chef ?
" Tu as tout compris ! "

À croire que la publication d'un billet sur ce blog manquait au Chef car, avant de partir en weekend, le dit Chef se penche vers le Bleu :

Le Chef : Bon, le Bleu, n'oublie pas d'aiguiser ta lame et de publier.
Le Bleu : Pour ça, il faut que vous me donniez de la matière (non, je vous assure, le Bleu n'est pas maso, même si on peut en douter - fermons la parenthèse).
Le Chef : Tu n'as pas besoin, tu n'as qu'à faire marcher ton imagination...
Le Bleu : Ben non, car le but du blog était de ne décrire que des situations réelles, qui se sont passées. Tout ce qui s'est passé est vrai...

Eh oui, chers lecteurs : tout ce qui est écrit sur ce blog est certifié 100% vrai, 100% bio. 
Je ne sais pas si c'est vraiment rassurant, finalement. 
Surtout pour le Bleu, s'entend.
(Et non, le Bleu n'est toujours pas maso... quoique).

Rendez-vous à la prochaine histoire... vraie et en attendant, bon weekend à tous !


jeudi 22 janvier 2015

Le retour

Bonjour à tous,

Nouvelle année, nouveau billet. Il était temps, me direz-vous !
Pourtant, la logique voudrait que les mésaventures du Bleu - et, en conséquence, ce blog - se soient arrêtées le 1er septembre 2013. En effet, depuis cette date, le Chef n'est plus le chef du Bleu. Donc, logiquement, depuis cette date, le Bleu n'est plus le Bleu. Logiquement.
Sauf que, si vous avez déjà lu les notes de ce blog, vous savez que la logique du Bleu n'est pas la logique du Chef. 
La logique du Chef n'est pas la logique de tout le monde, d'ailleurs.

Depuis 509 jours, le Bleu n'est plus sous les ordres du Chef. Croyez-vous que cela le protège des taquineries du Chef. 
Point du tout.
Hélas.

Extraits du jour

Remarque du Chef sur le pull rayé bleu et blanc du Bleu :

Le Chef : Tiens, le Bleu, on dirait Obélix !
Le Bleu : Merci pour la comparaison. Mais il fait un peu froid pour que je me balade torse nu.
Le Chef : Ah non ! Je n'ai pas envie de voir les horreurs de la guerre.
Le Bleu : Ben merci. Ça fait du bien à mon estime, là...
Le Chef : Tu sais, s'il y a besoin, je peux t'aider pour ça.
Le Bleu : Non merci, ça ira. 

Plus tard, à la cantine, une collègue, faisant allusion aux origines bretonnes du Chef, propose d'organiser la chandeleur. S'ensuit un menu gastronomique breton qui se finit par du kouign amann et du chouchen. Ce qui entraîne une remarque du Bleu :

Le Bleu : Ben vous allez finir dans un sale état.
Le Chef : Qu'insinues-tu par là, le Bleu ?
Le Bleu : À finir ce programme culinaire avec du kouign amann et surtout du chouchen, vous allez être dans un bel état.
Le Chef : Le Bleu, sache que le Chef ne se met jamais dans un état minable. Contrairement au Bleu qui, lui, se met toujours dans un état minable. 
Le Bleu : Merci pour la réputation.
Le Chef : Et, vois-tu, le Chef réfléchit quand le Bleu n'est plus en état. C'est à dire souvent.

Enfin, suite à une énième explication du Chef à un collègue sur ce que doit être le Bleu, le Bleu souligne une évidence - enfin, une évidence pour lui :

Le Bleu : Vous savez que vous n'êtes plus mon Chef.
Le Chef : Et ?
Le Bleu : Et donc, je ne suis plus le Bleu puisque vous n'êtes plus mon Chef.
Le Chef : Tu sais, ce n'est pas parce que je ne suis plus ton Chef aujourd'hui que ça ne veut pas dire que je ne le serai plus...

Conclusion : Chef ou ancien Chef, le Bleu a encore du souci à se faire en cette nouvelle année.   



mardi 20 mai 2014

La lâchitude du Bleu

Bonjour à tous,

Comme vous vous en êtes rendus compte, le blog a été quelque peu déserté. Je pourrais aisément vous dire que c'est faute de temps mais surtout d'inspiration : ben oui, en 3 ans, le Bleu commence à s'habituer aux taquineries du Chef qui, en plus, ne se renouvellent pas tant que ça (ouh la perfide !). Et puis, depuis que le Chef n'est plus le chef du Bleu, ben des taquineries, il y en a moins.
Ça, ce sont les (vraies) explications du Bleu. 
L'explication du Chef est tout autre :

Le Chef : " En fait, le Bleu n'écrit plus parce qu'il est lâche. Il est lâche car il profite que le Chef ne soit plus son chef pour se détacher et se positionner comme étant plus le Bleu. Il n'a pas eu le courage de s'en détacher avant, pendant que le Chef était son chef. Le Bleu manque de courage, le Bleu est lâche. Mais là, si le Chef redevient son chef, il va voir, hop ! une tape et le Bleu redeviendra vite le Bleu. "

Alors le Bleu a eu beau rappeler qu'il avait tenté de perdre son surnom lorsque l'ancien adjoint du Chef était arrivé et que, vu qu'il était le nouveau, le surnom de Bleu lui revenait de plein droit, le Chef a bien entendu nié la logique du Bleu. 

Le Chef : " Non, non, le Bleu, tu étais toujours le Bleu. Ça ne pouvait être que toi. "

Sous-entendus : même si tu n'es plus sous mes ordres, tu es toujours le Bleu et l’œil du Chef veille toujours sur toi... 

En conclusion : le lâche Bleu n'est pas sorti de l'auberge.

jeudi 30 janvier 2014

La réputation du Bleu

Bonsoir tout le monde,

Oui je sais, cela faisait longtemps. Tellement longtemps que vous ne croyiez plus à une nouvelle note... jusqu'à aujourd'hui. Alors sans plus tarder, voici donc le nouveau billet du Bleu 2014 (déjà !!).

Aujourd'hui, le Bleu était de mauvaise humeur. C'était un de ces jours où l'on se dit qu'on aurait mieux fait de rester couché(e) : un " Bad Day " comme le chantait Daniel Powter.
Le Chef l'a bien sûr remarqué. (D'un autre côté, rien n'échappe à l’œil de Moscou... euh du Chef - fermons la parenthèse). Il en profite pour taquiner le Bleu : plaisir jouissif du Chef de voir râler le Bleu, mais c'est dans la nature du Chef après tout. 
À la fin du bureau, le Bleu passe dans le bureau du Chef et le salue. Une collègue arrive à son tour ; le Chef l'alerte :

Le Chef : Fais attention, le Bleu est d'humeur ronchonne aujourd'hui...
La collègue : Oui, je sais, elle est chafouine.

Le Bleu tente de se défendre, en vain. À ce moment-là, un autre collègue aperçoit l'étrange trio et entre à son tour dans le bureau du Chef :

Le collègue : Tiens, le Bleu, fidèle à sa réputation...

Là, ledit Bleu tilte :

Le Bleu : Réputation ? Quelle réputation ?
Le collègue : Ben la réputation du Bleu.
Le Bleu : C'est-à-dire ?
Le collègue : Tu le sais mieux que nous, tu entretiens la réputation du Bleu que tu continues d'être encore et encore...

Sur ces mots, le collègue disparaît. Le Bleu se tourne alors vers le Chef et la collègue et leur jette un regard plus qu'incrédule :

Le Bleu : Alors c'est quoi la réputation du Bleu ?
Le Chef : Le Bleu, voyons, tu le sais bien, tu l'as écrit, tu en as même fait un bouquin...

[Oui, pendant cette absence, le Bleu n'a pas totalement chômé vu qu'il a créé une compil à partir des notes du blog qu'il a couché par écrit, avec l'aide de Petit Bleu - fermons le crochet.]

Le Bleu : Oui mais ça ne parle pas de la réputation, juste de ce qu'est le Bleu et le Chef et...
Le Chef : Le Bleu, tu es une sorte de... Tu es un gloubiglouba. Ou un " machin chose " comme avait dit De Gaulle en parlant de l'ONU...

Là, le Bleu se tourne vers la collègue :

Le Bleu : Waouh ! T'as vu ça ? J'arrive à être l'ONU à moi toute seule. Y a combien de pays déjà à l'ONU ?
La collègue (hilare) : Un sacré nombre. 
Le Bleu : La classe ! 

Conclusion : En somme, la réputation du Bleu c'est d'être la Tour de Babel à lui tout seul... Et d'être schizophrène sur les bords. C'est les psys qui vont être contents !!

Mais l'histoire ne s'arrête pas là : le Chef salue le Bleu et la collègue et conseille à cette dernière de faire attention pendant ses vacances à la montagne :

Le Chef : Ne te casse rien.
La collègue : Je vais faire attention. 
Le Chef : Non parce qu'à l'étage, ça devient le clan des éclopés...
La collègue : C'est vrai.
Le Bleu : D'un autre côté, ce sont tous des membres de votre équipe.
Le Chef : Oui on va commencer à croire des choses sur moi...
Le Bleu : Pourquoi " commencer " ?
Le Chef : Ah le Bleu, c'est ce que j'aime chez toi. Je tends une perche, là, un gros bâton, et hop ! tu le saisis à deux mains. Ça marche forcément.
Le Bleu : Qui aime bien châtie bien, non ?
Le Chef : Mais oui, le Bleu. Ce qui m'amène à croire que je vais continuer à te châtier...
Le Bleu : Ça va faire trois ans que ça dure, je commence à m'y faire...

To Be Continued...


Pour conclure : la vidéo de la chanson " Bad Day " citée plus haut - c'est la minute culture (ne me remerciez pas, c'est gratuit !) :




   

mardi 1 octobre 2013

Du repos

Bonjour à tous,

Je sais, vous devez vous étonner de ce long silence. Autant vous le dire tout de suite : cela ne va pas aller en s'arrangeant.
Non, je ne suis pas prise d'une subite crise de procrastination aigüe, comme pourraient penser certains esprits perfides parmi vous. Certes, la procrastination, c'est mon rayon mais ce n'est pas la raison principale de l'absence de notes.
Non, c'est plutôt le fait de la nouvelle organisation. Comme je vous l'avais déjà expliqué, avec le changement d'organigramme, le Chef et le Bleu ont moins d'occasions de se voir dans la journée. Chacun est quand même à un bout du bâtiment. Alors quand ils se voient, les taquineries ne fusent pas forcément spontanément comme avant. Oui, le Bleu et le Chef peuvent avoir des conversations sérieuses.
Je sais, c'est étonnant. Mais c'est vrai, je vous l'assure.
D'où le fait qu'il n'y ait pas grand chose à se mettre sous la dent et à vous partager (sauf si vous voulez lire des choses très sérieuses mais ce n'est pas là le but de ce blog à l'origine).
Le changement d'organigramme et de lieu a donc eu pour effet d'apaiser quelque peu les conversations taquines et perfides du Chef et du Bleu. 
Si, parfois, le Bleu regrette cette baisse de régime dans les taquineries du Chef (oui le Bleu a un côté maso), il y en a un qui en est bien content...
...
...
Le chevalet du Bleu.

Vous savez, le chevalet du Bleu ? Celui que le Chef s'amusait à faire tomber d'une pitchenette (voire pire) à chaque fois qu'il passait devant le bureau du Bleu. On n'imagine pas les heures de souffrances qu'a vécu ce pauvre chevalet, ainsi frappé plusieurs fois par jour.
C'est fragile, un chevalet !
Alors vous dire que le chevalet est aujourd'hui content, c'est peu le dire. Bon j'avoue, j'ai même dû le remplacer tellement il était dans un sale état.
La preuve ? Jugez par vous-même !





La vie de chevalet d'un Bleu n'est vraiment pas de tout repos.

Alors oui, le chevalet a bien mérité quelques vacances... et le Bleu aussi d'ailleurs.
Je profite pour vous dire qu'il n'y aura pas de nouvelles notes après celle-ci pendant un bout de temps car je suis en vacances.
Et oui, comme son chevalet, le Bleu a besoin de repos.

Je vous dis donc à bientôt pour de nouvelles aventures :-)

PS : J'en profite pour faire de la pub à un ami prénommé Thomas Cogo (dont je vous ai déjà parlé avec sa charte du bide). Il se lance dans l'aventure des podcasteurs avec un concept original qui mêle humour et musique originale. Cela s'appelle "Les écrans de Thomas", c'est dispo sur YouTube et voici sa première vidéo sur Marseille :


Allez faites tourner, ça en vaut vraiment la peine !!

A bientôt 

mercredi 11 septembre 2013

La fin du Bleu ? (bis)

Aujourd'hui, l'ancienne équipe du Bleu et du Chef a fêté ensemble sa dissolution. Moment nostalgique, discours ému du Chef, les larmes que l'on retient... bon c'était pas jusque-là mais l'émotion était quand même là. 
Une page s'est donc tournée aujourd'hui. 
Mais cela va bien au-delà de la simple dissolution de l'équipe. 
Car, en plus de tourner la page de son ancienne équipe, le Chef s'est retrouvé devant la possibilité de tourner la page du Bleu.

Explications
Au détour de la conversation, le nouveau chef du Bleu (qui était l'adjoint du Chef, vous savez celui qui aurait dû à l'origine s'appeler Bleu à la place du Bleu) déclare soudainement, en regardant le Bleu :

Le nouveau chef : Ce n'est plus le Bleu, maintenant.  Elle a passé ce stade.

Le Bleu entend cette annonce et en remercie chaleureusement son nouveau chef. Une collègue confirme d'ailleurs :
La collègue : C'est vrai que vous ne l'appelez pas Bleu...
Le nouveau chef : Ben non, il n'y a pas de raisons vu qu'elle n'est plus Bleu...

Là, le Chef bondit :

Le Chef : Ah non, ça ne fonctionne pas comme ça...

Alors que le Chef commence à dérouler son argumentaire sur la nécessité du Bleu qui doit rester Bleu, un autre collègue (apparu par ici sous le pseudo Caliméro) l'interrompt :
Caliméro : Il n'y a plus de notes au blog, alors ? 

Le Chef se raccroche tout de suite à la branche et s'exclame :

Le Chef : Si, si, il continue à en avoir... 

Le Chef embraye alors avec l'anecdote du Bleu retourné avec l'aide de The Bold Bold. 
À croire que le Chef a dû mal à tourner la page et à penser à la perspective de changer de Bleu, dans l'après-midi, alors qu'il passe devant le bureau du Bleu, il donne une pichenette au chevalet.
Cela faisait plus d'une semaine que le chevalet du Bleu n'était pas tombé. Il était là, tranquille, au calme...jusqu'à ce soir. 
Mais cela ne s'est pas arrêté là.
Quelques minutes plus tard, le Chef s'avance dans le dos du Bleu qui était jusque-là concentré, en pleine lecture. Le Bleu entend les pas du Chef et se retourne :

Le Chef : Tu es concentré, le Bleu.
Le Bleu : Oui, ça m'arrive de temps en temps.

Le Chef découvre les piles de livres près du bureau du Bleu :
Le Chef : Tiens, pourquoi ils sont là, ces livres ?
Le Bleu : C'est les livres que je dois enregistrer.
Le Chef : Ah donc, tu travailles quand même, le Bleu. Qui l'eût cru ?
Le Bleu : Non, en fait, je fais croire que je travaille. Je mets une pile de livres là, puis je fais style que je les enregistre et que je vais les ranger mais en fait, pouf ! Je les fais disparaître. 
Le Chef : Tu es entrain d'avouer que tu ne fous rien, là ?
Le Bleu : Oui, j'avoue que jusque-là j'avais gardé l'illusion mais je vous l'avoue, aujourd'hui, allez savoir pourquoi.
Le Chef : Et tu croyais que le Chef n'avait pas vu ton manège jusque-là ?
Le Bleu : Ben, pas vraiment, non. Malgré tout le respect que je vous dois.
Le Chef : Le Bleu, faut que tu apprennes à être flagorneuse.
Le Bleu : J'arrive pas à être flagorneuse.
Le Chef : Il va falloir que tu apprennes à l'être. Et à être moins perfide aussi.
Le Bleu : Je suis perfide ?
Le Chef : Oui, le Bleu est perfide et naïf. On pourrait croire que ces deux termes sont antinomiques mais non. Pour ne plus être Bleu, il faut que tu arrives à atténuer cette perfidie et ton insolence, aussi.
Le Bleu : Oui mais si je n'étais plus perfide et insolente, vous vous ennuieriez.
Le Chef : Pas sûr. Mais il faut passer par cela pour que tu ne sois plus le Bleu, ce qui est loin d'être gagné d'avance...
Le Bleu : D'un autre côté, vous pourriez trouver vite un autre Bleu. Regardez la stagiaire, elle a l'air bien parti pour être un nouveau Bleu.
Le Chef : La stagiaire ? Non, elle est loin d'être un Bleu...
Le Bleu : Ah bon ? Pourquoi ?
Le Chef explique au Bleu que les études et le statut de la nouvelle stagiaire ne peuvent la transformer en Bleu. Le Bleu rétorque :

Le Bleu : Ben pourquoi pas ? Elle débute donc elle peut très bien être Bleu.
Le Chef : Non, le Bleu, on n'est pas Bleu comme ça, on ne va pas te remplacer comme cela.

Conclusion : Quand je vous disais que le Chef avait du mal à tourner la page. À croire qu'il y tienne vraiment à son Bleu. Comme un Don Quichotte à son Sancho Panza. 
Euh, je ne sais pas si c'est vraiment flatteur comme comparaison, tout d'un coup. 
Qu'en pensez-vous ?

Bonne soirée à tous et à toutes ;-)
 









dimanche 8 septembre 2013

Une semaine déjà...

Comme écrit dans le titre, cela fait déjà une semaine que le Chef et le Bleu sont séparés professionnellement. Et oui, depuis le 1er septembre, le Chef n'est plus le chef du Bleu. Il a fallu au Bleu à s'habituer à ce changement d'organigramme, et surtout au fait de ne plus voir tout le temps le Chef vu que le Chef a quitté l'aile du bâtiment où travaille le Bleu.
Bon, rassurez-vous, le Chef et le Bleu continuent quand même à se voir. Et puis, certaines habitudes du Chef sont toujours là, notamment le fait que le Chef débarque à l'heure du café, faisant tinter sa cuillère dans son mug. Il ne faut pas totalement perturber le Bleu en lui enlevant tous ses repères.
Par contre, cet éloignement géographique entraîne une raréfaction des taquineries du Chef sur le Bleu. D'où l'absence de notes jusque-là.
J'ai bien dit : jusque-là.
Car Vendredi, le Chef a repris ses mauvais travers, c'est-à-dire taquiner le Bleu. 
Tout s'est passé au repas du midi, à la cafétéria. 
Le Bleu et le Chef mangeaient avec un collègue - déjà apparu ici sous le surnom de Titiclop - et la nouvelle stagiaire de l'équipe du Chef. Au détour de la conversation, le Bleu et le Chef attrapent au vol un bout de la discussion de Titiclop avec la stagiaire où Titiclop se lâchait et lançait quelques piques sur le Chef (que, par égard pour le Chef, je ne ressortirai pas ici... et non ce n'est pas de la flagornerie !).
En tout cas, le Bleu et le Chef ont été quand même surpris par les piques taquines de Titiclop. Oui, même le Bleu.

Le Bleu : Ben dis donc, Titiclop se lâche, il prend des libertés, là...

Mais forcément, les hostilités étant lancées, le Bleu suit l'exemple de Titiclop et taquine à son tour le Chef. Tous deux expliquent notamment à la stagiaire que le Chef a la particularité d'utiliser un vocabulaire étrange (rappelez-vous "amibe" et "pathognomonique").
Le Chef décide alors de contre-attaquer mais d'une façon très surprenante : il se lance dans un numéro digne de Caliméro.

Le Chef : Il faut savoir que ce qu'ils appellent des mots barbares, c'est juste un vocabulaire plus élevé...
La stagiaire : Oui, vous essayez d'élever la plèbe, c'est ça ?
Le Chef : Exactement. J'essaie de les sortir de leur misérabilisme et de partager mon savoir pour leur bien.
La stagiaire : C'est généreux de votre part.
Le Chef : Et regardez comment ils m'en remercient. Croyez-moi, c'est dur d'être Chef.
La stagiaire : En effet. Ils ne sont pas tendres avec vous.

Le Bleu reste estomaquée par le numéro de victime du Chef :

Le Bleu : J'y crois pas ! Vous, jouer à la victime, j'aurai tout entendu.
Le Chef : Mais oui, vois-tu le Bleu, c'est là la stratégie du Chef : parler des taquineries du Bleu et s'en plaindre devant une inconnue qui ne peut que prendre parti pour moi. Mais quand l'inconnue partira, hop, la contre-attaque du Chef tombera sur le Bleu et elle sera dure...
Le Bleu : Ca, la contre-attaque, c'est ce que vous dites mais comme on dit, ce ne sont que des paroles, paroles...
Le Chef : Non, le Bleu, la contre-attaque ne sera pas que des paroles. Elle sera sans précédent alors gare à toi, elle pourrait être violente...
Le Bleu : Oui, je sais, mon crâne s'en souvient encore.

Conclusion : Même si le Chef n'est plus le Chef du Bleu, le Bleu doit toujours se méfier. Et s'il ne sait pas pourquoi, son corps le lui rappellera. C'est mieux que si c'était le Chef car là, ça serait encore plus dangereux. Pour le Bleu, s'entend.