vendredi 19 juillet 2013

Chipoteries bleuesques

Bonjour à toutes et à tous,

Les vacances du Chef et du Bleu se poursuivant, continuons l'exploration des vieux dossiers de la vie du Bleu et du Chef. D'autant plus que cette note est dans la continuité de la précédente puisqu'elle met en scène le trio infernal Chef-Bleu-Bold Bold.

Contexte
Dans le cadre de leur travail, l'équipe du Chef reçoit la visite de partenaires étrangers du monde entier. The Bold Bold est celui qui s'occupe de les accueillir (je vous schématise en gros, son boulot ne se limite pas qu'à cela). Ainsi, il y a quelques temps, l'équipe avait reçu une délégation chinoise. Qui dit chinois, dit parler chinois - et vu qu'aucun de nous n'a de licence en chinois, nous avons donc fait appel à une interprète. 
Cette interprète, fort sympathique, est le pivot de cette histoire car tout a tourné autour de son prénom : Sin Sin*
Or, le Bleu a entendu the Bold Bold l'appeler "Sin Sin" et le Chef simplement "Sin". 
Alors, Sin ou Sin Sin ?
Le Bleu aime comprendre. (Oui, le Bleu se pose des questions existentielles).
Le Bleu demande alors au Chef et à The Bold Bold quel est le vrai prénom de l'interprète : Sin ou Sin Sin ?

The Bold Bold : Ben, Sin Sin.
Le Chef : Ah bon ? Moi, je l'ai toujours appelée Sin.
Le Bleu : Ah vous voyez ! C'est quoi alors son vrai prénom ? 

Là, face à l'insistance du Bleu (quand le Bleu veut savoir quelque chose, il veut savoir), le Chef et the Bold Bold soupirent. 

Le Chef (à the Bold Bold) : Tu vois ce que j'endure tous les jours...
The Bold Bold : Elle est pas possible !
Le Bleu : Ben non, je veux simplement savoir quel est son prénom : Sin ou Sin Sin.

Le Chef décide alors de sortir l'arme fatale : la carte de visite de l'interprète. 
Or, sur cette carte de visite, il est marqué "Sin Sin + Nom de famille" et l'adresse courriel reprend "Sin".

Le Chef : Tu vois, le Bleu, c'est donc bien Sin.
Le Bleu : Ben non, là où y a le nom, c'est marqué "Sin Sin" donc c'est "Sin Sin".
Le Chef : Regarde, là, son mail, c'est marqué "Sin".
Le Bleu : Oui mais le mail, ça ne veut rien dire. On met ce qu'on veut dans une adresse mail. C'est comme un surnom. Donc, ce qu'il faut prendre en compte, c'est le nom là, où y a marqué "Sin Sin". C'est comme vous : en haut, on met Chef et dans le courriel, on peut mettre " Chef chef", par exemple.
Le Chef : Le Bleu, tu n'es pas possible.
Le Bleu : J'aime bien savoir, c'est tout. 
The Bold Bold C'est pire que ça : tu ergotes là !
Le Bleu : Ergotes ? Qu'est-ce que ça veut dire ergoter ? 
Le Chef (à the Bold Bold) : Quand je te dis que le Bleu n'est pas possible...
The Bold Bold : Ah oui, je vois ça !
Le Chef : C'est du boulot tous les jours, pour essayer de sortir le Bleu de la fange de l'inculture.
Le Bleu : Désolée de ne pas connaître le vocabulaire des quinquas.
The Bold Bold : Ouh ! Elle est teigneuse, en plus ! Ergoter, cela veut dire que tu chipotes, tu pinailles...
Le Bleu : Ah oui, ça me correspond bien en fait.

Et le Bleu, en bonne chipoteuse/pinailleuse, ne lâche toujours pas l'affaire et relance le Chef alors qu'un collègue passe dire bonjour :

Le Bleu : Alors, Sin ou Sin Sin ?
Le Chef (au collègue) : Tu vois, ce n'est pas facile tous les jours. Il faut beaucoup de patience. Le Bleu est vraiment un boulet, parfois.
Le Bleu : Ben, merci.
Le Chef : Au point que là, j'envisage de couler du béton autour de ses chevilles et de la jeter du haut d'un pont, comme un bon boulet.
Le Bleu : Quelle chouette perspective d'avenir !

Conclusion Le prénom de l'interprète est Sin Sin. Oui, le Bleu a eu le dernier mot... bon c'est surtout parce que le Chef a appelé ladite interprète. A la plus grande honte du Bleu, j'avoue. Mais au moins, vous saurez que l'interprète s'appelle Sin Sin*.
(* pour des raisons de respect de vie privée, ce n'est pas son vrai prénom - oui le Bleu respecte la vie privée)

mercredi 10 juillet 2013

Le Bleu pendu

Bonjour à tous et à toutes,

Souvenez-vous, il y a quelques temps, le Chef et The Bold Bold avaient voulu suspendre par les pieds le Bleu, soit disant pour évacuer les miasmes qui occupent le corps du Bleu (cf. note du 20 juin 2013). Heureusement, ce jour-là, le Chef et The Bold Bold avaient eu pitié du Bleu et l'avaient reposé vite sur le sol. 
Le Bleu croyait l'affaire enfouie, oubliée, tombée dans l'oubli.
Que nenni.
C'est mal connaître le Chef et The Bold Bold.
Ainsi, la semaine dernière, le Bleu et le Chef étaient entrain de discuter dans le bureau du Chef. Le Chef sort alors son expression préférée au Bleu :

Le Chef : Il ne faut pas jeter bébé avec l'eau du bain.

Le Bleu à l'esprit tordu et perfide ne peut s'empêcher alors de répliquer :
Le Bleu : Pourquoi pas ? Si ça ne tenait qu'à moi, on jetterait tout, le bébé, l'eau du bain et la baignoire.

Oui, le Bleu a quelques problèmes avec les bébés. Ou est adepte de l'humour noir. Au choix.
Sur ces faits, The Bold Bold débarque pour saluer le Chef et le Bleu. Il faut savoir que The Bold Bold est un jeune papa. Le Bleu commence alors à le taquiner :

Le Bleu : Tu m'as entendu parler de balancer le bébé avec l'eau du bain et tu as eu peur pour ton bébé. Ne t'inquiète pas, je ne mettrai pas à exécution mes dires...

En effet, le Bleu n'est pas un psychopathe.
Surtout, le Bleu est naïf. Très naïf. Trop naïf. 
Car, le Chef et The Bold Bold ensemble dans une même pièce avec le Bleu au milieu, c'est mauvais. Surtout pour le Bleu.
Le Chef et The Bold Bold échangent alors un regard et la même idée leur vient en tête. Ils se rapprochent alors du Bleu et tout d'un coup, l'attrapent par les bras. 
Le Bleu, par instinct de survie, essaie de s'échapper. The Bold Bold ferme la porte, encouragé par le Chef.
Le Bleu se retrouve acculé dans un coin, entre le Chef et The Bold Bold. 
L'angoisse.
L'instinct de survie du Bleu lui dicte de se recroqueviller par terre, ce qu'il fait immédiatement. 
Mais cette fois, cela n'arrête pas le Chef et The Bold Bold.
Les voilà donc, saisissant le Bleu chacun par une jambe, le soulevant et lui mettant la tête en bas.
Oui, vous lisez bien : le Bleu s'est retrouvé suspendu, la tête en bas. 
Comble du sadisme de la part du Chef et de The Bold Bold : ils ont secoué le Bleu.

Le Chef : Il faut chasser les miasmes, le Bleu.

Malheureusement, au lieu de chasser les miasmes, le Bleu a plutôt récolté une bosse à la tête. Oui, le sol est incroyablement proche, la tête en bas. Bon, rien de grave, je vous rassure. 
Le forfait commis, le Chef et The Bold Bold ont remis sur pied un Bleu rouge :

Le Chef : Regarde, Bold Bold, notre Bleu est tout rouge : le sang a bien afflué dans son cerveau et a chassé tous les miasmes qui la constituent. C'est un nouveau Bleu purifié que l'on a maintenant.
Le Bleu : C'est surtout un Bleu avec une bosse. Ah, je vous retiens tous les deux !

Moralité : Toujours se méfier des "quinquas" quand on est Bleu. Et souscrire une assurance multirisques. Ça peut être utile car, comme on voit, la vie d'un Bleu est pleine de dangers...

Pour infos : Le Chef n'est pas là et le Bleu est en vacances (ne concluez pas que le Bleu et le Chef sont en vacances ensemble, il ne faut pas pousser le bouchon trop loin). Les aventures sur ce blog seront quelque peu espacées dans le temps, comme vous vous en êtes déjà rendus compte. J'essaierai de ressortir de vieux dossiers, jusqu'au retour du Chef...

Bon été à tous et méfiez-vous des "quinquas" sauf si vous voulez jouer au cochon pendu !

jeudi 4 juillet 2013

Dame Larve

Tout d'abord, veuillez m'excuser pour l'absence de note hier. Ce n'est pas par péché de procrastination, quoiqu'en dirait le Chef. C'est juste faute de temps : je n'ai pas pu me mettre devant mon ordi pour pondre une note. Oui, le Bleu a une vie sociale. Je vous l'assure.
Fermons cette parenthèse.

Hier, le Chef a pris connaissance de la note d'avant-hier donc (ça va, je ne vous ai pas perdu dans la faille temporelle ?) sous les yeux du Bleu. Puis, le sourire aux lèvres, il s'est tourné vers le Bleu :

Le Chef : Alors le Bleu, toujours larvesque ?
Le Bleu : Ça c'est vous qui le dites. D'ailleurs, vous pourriez vous renouveler niveau "compliments". Vous tournez en boucle.
Le Chef : N'importe quoi, le Bleu. Ce que tu ne comprends pas, c'est que je suis obligé de répéter tes qualificatifs tels que chassieux, torve, larvesque... pour que cela atteigne ton cerveau magmatique. Et cela prend du temps d'où le fait que je suis obligé de répéter, inlassablement.
Le Bleu : Ça c'est l'excuse que vous avez trouvé pour ne pas dire que vous tournez en rond. Vous manquez d'inspiration, Chef.
Le Chef : Perfide. Que voudrais-tu que je te dise ? Que tu es gluante, mollassonne, larvesque...
Le Bleu : Là vous êtes entrain de donner des synonymes, c'est pas original. Vous me décevez, Chef.
Le Chef : Je n'ai pas fini. Tu es une, une sorte d'amibe, le Bleu.

Là, le Bleu tilte, comme toujours lorsque le Chef sort un mot barbare (avouez, vous aussi vous venez de tilter) :

Le Bleu : Un quoi ? Amibe, qu'est-ce que c'est ?

Là, le Chef regarde le Bleu comme il sait si bien le faire : avec cette lueur dans les yeux qui semble dire "mais qu'est-ce que je vais faire de toi, pauvre Bleu ?"

Le Chef : Alors, amibe, le Bleu. Regardons Wikipédia (ouh ! le méchant Chef qui ne cherche même pas dans un vrai dictionnaire... bref)

Je vous invite donc à prendre connaissance, comme le Bleu et le Chef, de la définition d'amibe par Wikipédia. J'avoue, je viens de la relire et je n'y comprends pas grand chose. Oui, je suis vraiment un Bleu.

Le Chef : Voilà, c'est un terme médical...
Le Bleu : Comme c'est étonnant.
Le Chef : C'est un être vivant unicellulaire qui peut se déformer, s'allonger. Ça forme une sorte de chose gluante, un parasite, qui peut se diviser, là.
(Il est à noter que tout cela est dit par le Chef avec une grimace de dégoût - avouez, ça vous donne envie)
Le Bleu : Donc, je suis divisable. Diviser pour mieux régner, c'est bien ça !
Le Chef : Non, tu as raison. Il vaut mieux que tu en restes au stade de la larve gluante. De la limace.
Le Bleu : Hum, charmant ! Au moins, avec vous, je suis sûre de ne pas avoir de problème d'ego. 

Conclusion N'oublie pas, futur Bleu : tu dois ranger ton ego dans ta poche. De toute façon, le Chef t'aidera à ranger ton ego bien profondément. Pour ton bien, bien entendu.




mardi 2 juillet 2013

La procrastination du Bleu

Depuis quelques jours, comme déjà noté dans des billets précédents, le Chef est en vadrouille, euh en entraînement. Ce qui signifie que le Bleu a peu d'occasion de voir le Chef. Ce qui explique d'ailleurs que le Bleu est en pleine forme depuis le début de la semaine - comment ça, y a pas de lien de cause à effet ? Si, si, je vous assure. Et ce qui explique surtout l'absence de billet hier.
Or, le Chef cet après-midi, en revenant dudit entraînement, a posé sa question désormais rituelle au Bleu :

Le Chef : Tu as posté un nouveau billet, le Bleu ?
Le Bleu : Ben, non.
(Notez l'honnêteté du Bleu - ça finira par le perdre)
Le Chef : Ben, qu'est-ce que tu fais le Bleu ?
Le Bleu : Du fait que l'on ne s'est pas beaucoup vus hier, je n'ai pas eu de quoi mettre en ligne et...
Le Chef : Non, non, le Bleu, tu es entrain de procrastiner. De plonger dans une procrastination larvesque, même. Une profonde procrastination larvesque.
Le Bleu : C'est bien connu, je suis une larve.

À noter d'ailleurs que ce n'est pas la première fois que le Chef traite le Bleu de larve, comme l'atteste cette note d'octobre 2012 (déjà !!!) De là, à dire que le Chef devrait se renouveler dans ses compliments au Bleu, il n'y a qu'un pas...franchi à l'instant par le perfide Bleu.

Et pour finir, la phrase d'au revoir du Chef au Bleu en sortant du bureau :

Le Chef : Allez au revoir, le Bleu, et sois forte !
Le Bleu : Pourquoi vous me dites ça ? Pourquoi je devrai être forte ?
Le Chef : Parce que ça doit être dur de te supporter tous les jours.
Le Bleu : Oh, vous savez, depuis le temps, j'y arrive assez bien...

Conclusion : Pour être un bon Bleu, l'art de la répartie tu développeras - c'est une question de survie !

Très belle soirée (Chef, vous êtes content, vous avez eu votre note du jour :-) )







jeudi 27 juin 2013

Un air de vacances

Ce matin, le Chef était particulièrement en forme. Il faut dire que ne s'étant pas entraîné le matin (cf. note sur "La forme du Chef"), le Chef débordait forcément d'énergie. 
Un peu trop même au goût du Bleu et de ses collègues.
Jugez par vous-même : 
Le Chef a ainsi accueilli un collègue par un "Salut, Rat putride", qu'il a ensuite décliné pour le Bleu avec un "Voilà le Bleu putride !" . Il a même salué l'arrivée de The Bold Bold par "Ah voilà, la grosse feignasse !" (oui, je vous balance, Chef - je persiste et signe même). 
Oui, le Chef était particulièrement en forme. 
Le Bleu tente alors de le calmer avec le café du matin (boisson essentielle pour le Chef). Le Chef et le Bleu se mettent alors à évoquer les vacances qui se rapprochent et qui feront du bien au Chef et au Bleu : 

Le Chef : Ne t'en fais pas, le Bleu. Pendant tes vacances, hop, je t'enverrai quelques messages pour te remettre dans le bain, tout doucement, et maintenir la tension positive. 
Le Bleu : Je n'attendais pas mieux de vous, Chef. Rassurez-vous, on pensera aussi à vous quand vous serez en vacances.
Le Chef : Je n'en doute pas, le Bleu. 
Le Bleu : Comment pourrez-vous le savoir ? 
Le Chef : Vois-tu, le Bleu, contrairement à toi, je n'ai pas un cerveau magmatiforme, gluant et spongieux. Je reçois toutes les pensées positives...
Le Bleu : Positives, positives...
Le Chef : Et même négatives, te connaissant, mais elles glissent sur moi. Je suis imperméable à tes mesquineries, le Bleu. 
Le Bleu : Oui, et pour apaiser le poids de votre absence, on dressera une silhouette avec votre photo pour garder votre présence. On enregistrera même votre voix, comme ça on supportera mieux votre absence...
Le Chef : Voilà, le Bleu, tu as tout compris : c'est ça, l’œil de Moscou.

Conclusion : Vivement les vacances !

mercredi 26 juin 2013

Le cerveau du Bleu

Aujourd'hui, le Bleu entre dans l'antre, euh le bureau du Chef :

Le Bleu : Chef, j'ai une question à vous poser...
Le Chef : Tiens, le Bleu, je suis entrain de lire ton truc.
Le Bleu : Quoi ? L'histoire des Schtroumpfs ? 
Le Chef : Non, ta note d'hier, le Bleu.
Le Bleu : Ah, ça. Vous avez lu mon mail par rapport aux Schtroumpfs ?

Pour vous éclairer, j'ai découvert hier, via Facebook (oui le Bleu est sur les réseaux sociaux - d'un autre côté, le Chef aussi ;-) ), un article sur la Journée Mondiale des Schtroumpfs qui a eu lieu le 22 juin dernier. Pour l'occasion, plus de 4000 sculptures de Schtroumpfs ont été répartis un peu partout dans Rome. En voyant toutes ces photos de petits êtres bleus, on a forcément une pensée pour le Bleu vu le nombre de fois où il a été comparé aux personnages de Peyo.

Le Chef : Oui, le Bleu, je l'ai lu mais j'étais déjà au courant. C'était hier...
Le Bleu : Non, la Journée mondiale des Schtroumpfs, c'était le 22. Samedi, donc ? J'espère que vous avez pensé à moi. 
Le Chef : Bien sûr, le Bleu. 

Là, le Bleu regarde le Chef d'un air quelque peu...sceptique.

Le Bleu : Vraiment ?
Le Chef : Tu ne me crois pas, le Bleu ?
Le Bleu : Euh... Pas vraiment.
Le Chef : Tu ne me crois pas ? Tu crois que je mens ? 
Le Bleu : Comment vous dire ?... Oui !
Le Chef : Tu me crois capable de mentir, le Bleu ?
Le Bleu : Sur le fait que vous prétendez avoir pensé au Bleu samedi pour la Journée des Schtroumpfs ? Oui, je persiste et signe. 
Le Chef : Le Bleu, ce n'est pas parce que tu n'as pas capté ma pensée que cela veut dire que je mente...
Le Bleu : Ben ça veut dire que vous n'avez pas pensé assez fort alors.
Le Chef : Non, le Bleu. Cela veut dire que ma pensée n'a pas réussi à atteindre ton cerveau spongieux, magmatiforme...
Le Bleu : Magmatiforme ? 
Le Chef : Oui, le Bleu, magmatiforme, de magma, tu sais.
Le Bleu : Oui, je m'en doutais.
Le Chef : Donc avec ton cerveau spongieux, magmatiforme et gluant, tu n'as pas entendu mes pensées. C'est pour ça que tu es le Bleu.

Le Bleu reste muet face à ce raisonnement du Chef - il faut dire que c'est la première fois que le Chef critique le cerveau du Bleu. Les mauvaises langues pourront dire que cela prouve au moins que le Bleu a un cerveau. 

Le Chef : Sinon, le Bleu, ça va ?
Le Bleu : Oui, j'avais une question, Chef.
Le Chef : Je m'en doutais, le Bleu. Tu n'es pas simplement venue pour me parler des schtroumpfs.
Le Bleu : Non, voyons, je suis venue exprès pour recevoir vos critiques sur mon cerveau, ça me change de l’œil torve et de la silhouette déglinguée. C'est bien connu, j'adore recevoir vos compliments.

Conclusion Pour être un bon Bleu, apprendre à recevoir les compliments décalés du Chef tu devras. 

Et pour finir, la vidéo du flashmob réalisé à Paris pour la Journée Mondiale des Schtroumpfs :



mardi 25 juin 2013

La forme du Chef

Aujourd'hui, dans le cadre de son travail, le Chef suit un entraînement drastique qui le laisse quelque peu sur les rotules. Au point de lui arracher une célèbre réplique :

Le Chef : Je suis trop vieux pour ces conneries.*

Au repas, le Chef arrive donc, cassé, et raconte son entraînement et les douleurs qui s'en suivent. Le Bleu, dans sa grande gentillesse légendaire, propose alors son aide au Chef :

Le Chef : J'ai mal au dos.
Le Bleu : Vous voulez que je vous tape ailleurs ? Pour vous faire oublier votre mal de dos...

Le Chef jette alors un regard plus que soupçonneux au Bleu qui sourit, innocemment :

Le Chef : Tu veux faire la méthode Coué, le Bleu, c'est ça ?
Le Bleu : Ben, si c'est pour vous rendre service...
Le Chef : Et tu crois que je vais te laisser faire ? Je me méfie des énergumènes comme toi, surtout toi d'ailleurs.
Le Mini Bleu : Oh Dur !

Peu après, le Bleu prend des nouvelles de son Chef :
Le Bleu : Vous allez mieux, Chef ? Reposé ? Bien regardé l'intérieur de vos paupières ?
Le Chef : Oui, je te remercie, le Bleu. Mais ce n'est vraiment plus de mon âge.
Le Bleu : Mais non, disons que vous n'avez plus forcément la forme pour maintenir l'allure...
Le Chef : Cela doit être ça, le Bleu.
Le Bleu : Après, j'aurai pu dire ça de manière moins subtile et dire que c'est parce que vous vous faites vieux...
Le Chef : Ben, tu viens de le faire, là, le Bleu !
Le Bleu (rires) : Ah oui c'est vrai ! Que voulez-vous, on ne se refait pas !
Le Chef : Dehors, perfide !

Conclusion : Le tact ne fait pas partie de la nature du Bleu. Sinon, il ne serait pas le Bleu.

* Cette célèbre citation est celle de Dany Glover dans les films "L'Arme fatale".








lundi 24 juin 2013

Maître Yoda

Suite à une remarque du Chef, je me dois de vous expliquer la dédicace qui a conclu la dernière note, à savoir :

" Mini Bleu et Stagiaire-Sans-Surnom : vous êtes les meilleurs, la relève est assurée !"

Alors, voici l'explication :

Lors d'un repas à la restauration, le Chef, le Bleu et ses collègues (dont Mini Bleu et Stagiaire-Sans-Surnom) évoquaient Padawan, le stagiaire qui a valu à Mini Bleu un affreux surnom de la part du Chef. Comme tout le monde ne le sait pas, le padawan est le nom de l'apprenti dans les films "Star Wars" : ainsi, Luke Skywalker est le padawan d'Obi-Wan Kenobi et de Yoda. C'est ce qu'explique le Bleu au Chef. Il en faut peu alors au Chef pour se prendre pour Maître Yoda. 
Quand le Chef se prend pour Yoda, il ne parle pas à l'envers. Non, ça serait trop commun. Quand le Chef se prend pour Yoda, il tire ses oreilles pour les transformer en oreilles pointues. Je vous avoue que ça valait le détour.
Et il en faut peu pour Mini Bleu, le Stagiaire-Sans-Surnom (qui va avoir son surnom dans cette histoire) et le Bleu pour faire un coup au Chef. 
Enfin, toute l'inspiration vient au Mini Bleu et au Stagiaire-Sans-Surnom. Le Bleu n'a eu qu'à approuver la création, en expert des viles vengeances rigolotes contre le Chef (rappelez-vous le cas de l'image de Simplet pour la coiffure du Chef).
L'idée du Mini Bleu et du Stagiaire-Sans-Surnom : faire un photomontage de la tête du Chef sur le corps de Yoda. 
Par respect pour la personne du Chef (le Bleu respecte le droit à l'image, lui !!), vous ne verrez malheureusement pas cette merveilleuse création. Mais le Chef, lui, l'a vue. Et l'a bien aimée au point de la coller sur sa porte. 
Désormais, le Chef a un nouveau surnom. Et sa modestie a forcément pris un coup.
Mini Bleu et le Stagiaire-Sans-Surnom (désormais surnommé Picasso pour ses talents artistiques) complimentent alors le Chef et lui demandent si, lui aussi, a un sabre comme Yoda. Dans sa profession, le Chef se balade avec un sabre donc oui, il a un sabre qu'il s'empresse de montrer à Mini Bleu et Picasso. Ledit sabre est gravé au nom du Chef et à son grade. 
Mini Bleu et Picasso dérivent alors très vite - dans l'art de la flagornerie - en remontant ainsi dans le temps avec l'énumération des différents grades du Chef. La palme de la flagornerie revient alors à Picasso :

Picasso : Et après, on peut vous appeler "jeune homme".
Le Chef : Tu me plais, toi. À moins que ce ne soit une moquerie...
Le Mini Bleu : Pas du tout. Picasso souligne le fait que vous avez gardé votre âme d'enfant, comme quand vous ouvrez vos colis et même devant l'affiche faite par Picasso, tout en étant sage comme Yoda. Vous êtes vert comme Yoda, vous êtes jeune...
Le Chef : Note, le Bleu : prends exemple sur ces deux-là.
Le Bleu : C'est vrai que là, vous m'épatez tous les deux. Alors que la référence à Yoda aurait pu dériver sur le côté moisissure...
Le Chef (à Mini Bleu et Picasso) : Vous voyez, le Bleu ne comprend pas la flagornerie. C'est pour cela que c'est un Bleu.
Le Bleu : Que voulez-vous ? Il faut bien que je sois là pour éviter que votre légendaire modestie ne vous gonfle trop les chevilles...

Conclusion : Si Bleu tu es, veiller à la modestie du Chef tu devras.

Et pour finir, une spéciale dédicace à P'tit Bleu avec une vidéo humoristique qui résume l'épisode "Star Wars V : L'Empire contre-attaque" où apparaît pour la première fois Maître Yoda (et perso, j'adore le dialogue entre Luke et Yoda dans cette vidéo ;-) ) :



jeudi 20 juin 2013

Sens dessus dessous

Conseil du jour : Si vous êtes Bleu, méfiez-vous des cinquantenaires dits "quinquas".

Explication :
Aujourd'hui, le Chef raconte au Bleu ses récents problèmes médicaux. Par souci du secret médical, nous ne révèlerons pas les dits problèmes médicaux du Chef. Déjà, avouer une faiblesse du Chef, c'est prendre un risque, alors si l'on étalait toute la vie médicale du Chef, ça serait dangereux. Le Bleu tient à sa propre santé. 
Bref.
Le célèbre collègue dénommé The Bold Bold arrive. Le Chef raconte alors de nouveau ses problèmes médicaux. Et là, il y a eu une transmission de pensée entre le Chef et The Bold Bold. Il faut savoir que tous deux ont la cinquantaine et ont pour caractéristique d'être de grands enfants. Ils s'approchent tous deux du Bleu qui, naïf, ne se doute de rien - et puis, il est très tôt, le Chef a peu dormi à cause de ses soucis de santé donc il devrait être calme, bref le Bleu n'a pas de raison de se méfier :

Le Chef : Il faut évacuer le mal du corps.
The Bold Bold (en tapant du doigt sur l'épaule du Bleu) : Oui, il faut l'évacuer de ce corps.

Là, le Bleu commence à se douter de quelque chose. Mais trop tard.
Car voilà le Chef et The Bold Bold qui se baissent pour attraper le Bleu et le soulever. L'instinct de survie du Bleu s'enclenche. Le Bleu s'assoit à terre et se recroqueville.
C'est beau l'instinct.
Mais croyez-vous que cela arrête nos deux "quinquas" ?
Pas du tout.
À l'unisson, ils attrapent chacun une jambe du pauvre Bleu qui se débat comme un pauvre diable. Et ils soulèvent le Bleu. 
Oui, vous avez bien lu.
Le Chef et The Bold Bold ont soulevé le Bleu.
Vous dire que la panique a envahi le Bleu, c'est peu dire. Se sentir ainsi aussi faible, c'est jamais bon. Surtout quand on est un Bleu.
Heureusement, le Chef et The Bold Bold ont eu pitié du Bleu et l'ont vite reposé à terre.

À cette étape de l'histoire, vous vous demandez ce qui a pu bien se passer dans l'esprit du Chef et de The Bold Bold pour être pris d'une telle lubie de bon matin. Le Bleu se le demande aussi.
Explication du Chef :

Le Chef : Le Bleu est rempli de miasmes qu'il faut bien évacuer. Or, le Bleu n'a que 2 positions. La première partie du temps, elle est à la verticale ; la seconde partie, à l'horizontal, quand elle dort. Mais cela ne suffit pas pour évacuer ses miasmes. Il fallait donc la changer de position et lui mettre la tête en bas comme un cochon pendu.

Conclusion : Si vous aussi vous trouvez l'explication du Chef sans queue ni tête alors vous êtes bon pour devenir un Bleu et avoir la tête en bas si vous n'y prenez garde.
Et puis après tout, le Bleu ne serait pas le Bleu sans ses miasmes. Il a grandi avec, ça fait partie de la famille, comme on dit :-)

Et pour finir, le Bleu souhaite faire une spéciale dédicace au Mini Bleu et au Stagiaire-Sans-Surnom (on va t'en trouver un) : vous êtes les meilleurs, la relève est assurée !

Très belle soirée et méfiez-vous des quinquas !

mercredi 19 juin 2013

En attendant...

Aujourd'hui, le Bleu a été rappelé à l'ordre par le Chef :

Le Chef : Le Bleu, t'as écrit une nouvelle note depuis...?
Le Bleu : Non. 
Le Chef : Attention, le Bleu ! Tu procrastines !
Le Bleu : Non, ce n'est pas ça. (Notez la nécessité qu'a toujours le Bleu de se justifier). Jeudi, vendredi, je n'avais pas vraiment le moral. Et Lundi et hier, on ne s'est pas beaucoup vus, donc je n'avais rien à me mettre sous la dent.

Là, le Chef a regardé le Bleu. Longuement. Les sourcils quelque peu froncés, le front plissé. De l'air du Chef en pleine réflexion. 
Le Bleu a un peu eu peur de la pause réflexive du Chef et s'est empressé d'interrompre les pensées du Chef :

Le Bleu : Pourquoi vous me regardez comme ça ?
Le Chef : Je cherche une moquerie à te balancer.
Le Bleu : Et ça ne vient pas, c'est ça ?
Le Chef : C'est ça. Mais ça va venir...

Comme quoi, malgré ce qu'il prétend, le Chef n'est pas toujours inspiré...
Conclusion : La suite au prochain épisode :-)

Très belle soirée à toutes et à tous