mardi 14 mai 2013

Le nouveau Bleu

J'entends d'ores et déjà vos exclamations, vos cris de joie, vos hourras, vous qui venez de lire le titre de cette nouvelle note : le Bleu aurait-il eu gain de cause ? Aurait-il réussi à passer le relais et à quitter l'enveloppe du Bleu comme il tente de le faire depuis 2 ans ? Aurait-il enfin gagné le combat contre le Chef ? 
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Malheureusement, non.
Oui, je sais, vous êtes entrain de me maudire car à l'instant, j'ai créé un ascenseur émotionnel très fort. Et je m'en excuse. Mais l'intensité de votre déception vous rapproche ainsi du Bleu. 
Vous devez alors vous demander : pourquoi ce titre ?

Une petite explication est de mise :

L'équipe du Bleu s'est agrandie hier avec l'arrivée d'une nouvelle collègue. En toute logique, cette nouvelle collègue est sensée devenir dès lors le Bleu. 
Je sais, vous vous dites que l'histoire se répète : il y a un an, l'arrivée d'un nouveau collègue, adjoint du Chef, avait laissé entrevoir cette possibilité au Bleu. Espoir vite étouffé par le Chef pour une obscure raison : le surnom du Bleu ne peut pas convenir à l'adjoint du Chef, voyons.
Mouais, passons.
Le Bleu a donc depuis réfréné sa désillusion en attendant le jour béni où un nouveau, qui ne serait pas l'adjoint du Chef, arriverait pour renforcer l'équipe.
Ce jour est donc arrivé hier. Là, le Bleu a cru que son heure de gloire était enfin arrivée. Il a donc fanfaronné devant le Chef en lui annonçant que maintenant, la nouvelle collègue était le nouveau Bleu. Le Bleu a malheureusement fanfaronné trop tôt :

Le Chef : Non, le Bleu, c'est toi le Bleu et tu le resteras.

Pour se défendre, le Bleu égrène alors des arguments qui sont imparables :
1) Le Bleu est par essence le dernier ou la dernière arrivé(e) dans une équipe. Ce qui est le cas, ici.
2) La nouvelle n'est pas l'adjoint du Chef donc il n'y a AUCUNE raison valable pour qu'elle ne soit pas le Bleu.
Imparables. Pour le Bleu.
Pas pour le Chef (sinon ça ne serait pas le Chef) :

Le Chef : Le Bleu, tu oublies une chose. Qui est le chef ici ? 
Le Bleu : Ben, vous, Chef.
Le Chef : Vois-tu, le Bleu, la prérogative du Chef c'est de décider qui est le Bleu et qui n'est pas le Bleu. Et j'ai décidé que tu étais le Bleu. Tu n'as pas le choix.

Conclusion : Je l'aurais, un jour, je l'aurais !!

lundi 13 mai 2013

Le Bleu ou l'art de la proscratination

Un esprit raisonné (et raisonnable) pourrait penser que lire les notes de ce blog le mettant en scène dans l'exercice de son management au quotidien, afin de - faut bien l'avouer - le tourner en dérision (de temps en temps) pourrait froisser la fierté du Chef. Dès lors, pour son ego, le Chef devrait fuir la lecture de telles infamies.
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Certes. 
Mais cela impliquerait que le Chef est une personne raisonnable. Et saine d'esprit. Mais vivre au quotidien aux côtés du Bleu remet sérieusement en doute la raison du Chef.
Et, au lieu de fuir ces notes, le Chef en est même à la recherche.
Voire il en est accro.
La preuve ? 
Ce matin, après avoir salué le Bleu d'une taquinerie (il ne l'avait pas vu de 5 jours, pont oblige, c'était dur, le manque de taquinerie et surtout de personne à qui pouvoir les balancer se faisait sentir), le Chef s'assoit devant son ordinateur. Jusque-là tout est normal. De son côté, le Bleu vaque à ses occupations. Jusque-là tout est normal. Et là, la dépendance du Chef à ce blog éclate au jour :

Le Chef : Le Bleu, ça fait longtemps que tu n'as pas mis de nouvelles notes. Qu'est-ce que tu fais ?

Le Bleu a été surpris quelques secondes par cette réflexion car elle implique 2 choses : 1/ Le Chef lit les notes du blog (bon, ça, le Bleu le savait, notamment à travers les commentaires laissés par-ci, par-là par ledit Chef) MAIS SURTOUT 2/Le Chef était entrain de lire le blog là, à l'instant I. D'habitude, le Bleu doit signaler au Chef la présence d'une nouvelle note sur ce blog.
La dépendance du Chef à ce blog s'est révélée au Bleu.
Aïe !
Passée la surprise, que répondre pour se défendre de ne pas poster assez suffisamment ? Le manque d'inspiration ?  Non, ça ne peut pas marcher car ces derniers temps, le Chef n'a pas été avare de taquineries. 
Le Bleu a donc décidé d'opter pour la vérité et a révélé un de ses grands défauts :

Le Bleu : Ce que je fais assez souvent : je procrastine.

Pour ceux et celles qui ne le savent pas, la procrastination est l'art de remettre les choses au lendemain. Art dans lequel excelle le Bleu à ses heures perdues. C'est même une de ses prérogatives, à l'instar de l’œil chassieux. 

À son tour, le Chef a été surpris par cette réponse et surtout par cette révélation du défaut du Bleu :

Le Chef : Tu procrastines, le Bleu ? Ce n'est pas plutôt preuve d'une grande paresse, d'une flemmardise extrême dans laquelle tu te vautres...
Le Bleu : Pas du tout. Je suis la reine de la procrastination. Cela fait 2 ans que vous me connaissez et vous ne vous en étiez pas encore rendu compte ? 

Conclusion Le Chef a encore beaucoup de choses à découvrir sur le Bleu. Et vice-versa. Ce qui laisse envisager de nombreuses notes sur ce blog. Au plus grand plaisir du Chef.

Très belle soirée à tous

vendredi 26 avril 2013

Chroniques de la vie du Bleu et de son Chef (2)

Pour faire plaisir au Chef qui s'est plaint en début de semaine de ne plus avoir de note à lire (à croire que le Chef s'ennuie), voici donc une petite compilation des dernières vacheries que se sont lancées le Bleu et le Chef cette semaine :

1) Le Bleu a parfois le privilège de pouvoir arriver un peu plus tard le matin et donc de pouvoir dormir un peu plus. Les bienfaits du sommeil sur le Bleu ont bien sûr été remarqués par le Chef dès le matin quand le Bleu est arrivé :

Le Chef : Tiens, le Bleu, avec l’œil pétillant et reposé... C'est tellement rare. 

Conclusion : Pour avoir un oeil pétillant et faire plaisir au Chef, le Bleu doit commencer très tard le matin. Ou devenir une poule et se coucher très tôt. Au choix.

2) Le Chef corrige une lettre administrative réalisée par le Bleu qui est mal organisée (la lettre, pas le Bleu) selon lui :

Le Chef : Là, tu vois, tu descends le texte pour éviter tout ce blanc de page, tu mets ta signature là... 

Au final, la lettre était toute entourée des cercles noirs de correction du Chef (ça aurait été pire en rouge). Le Bleu s'exécute, corrige la lettre et la montre fièrement au Chef :

Le Chef : Là, tu vois, c'est mieux, c'est équilibré. Tu ne trouves pas ?
Le Bleu : Vous savez, moi, l'équilibre.
Le Chef : Oui, c'est vrai, j'oubliais, tu es déséquilibrée.
Le Bleu : Déséquilibrée ? Dans quel sens ?
Le Chef : Je te laisse deviner...

Règle n°1 de survie du Bleu : Ne jamais tendre le bâton au Chef - il s'empressera de s'en servir pour battre le Bleu (métaphoriquement, bien sûr...quoique).

3) À la cantine, le Chef et le Bleu partagent leur repas avec des collègues qui ne sont pas au fait du surnom du Bleu :

Le collègue 1 : Le Bleu, c'est parce que t'es nouvelle, c'est ça ?
Le Bleu : Ça fait 2 ans que je suis la nouvelle.
Le collègue 2 : Ça ne fait que 2 ans ? Je pensais plus...
Le Bleu : Eh oui, je commence à faire partie des meubles... Mais bientôt, ça va changer, je ne serai plus le Bleu.
Le Chef : Pourquoi ?
Le Bleu : Ben, il y aura bientôt une nouvelle.
Le Chef : Ce que ne comprend pas le Bleu, c'est que ce surnom, c'est plus que lié au fait qu'elle est la dernière. C'est plus qu'un surnom. C'est tout une manière d'être. Elle est le Bleu.
Le collègue 1 : Oui. Et en plus, elle le cultive.
Le Chef (triomphant) : Ah ! Tu vois, le Bleu ! Je ne suis pas le seul à penser que tu es et resteras le Bleu.
Le Bleu : Forcément, vu comment vous l'avez présenté, il ne pouvait être que d'accord.

Conclusion : Qui a dit que le Bleu était de mauvaise foi ? Même pas vrai !

4) Et pour finir, la dernière réplique du Chef au moment de partir en weekend :

Le BleuCa y est, vous nous abandonnez.
Le Chef : Toi, le Bleu, avec plaisir.

Conclusion : Mouais... Qui aime bien châtie bien, paraît-il.

Et pour finir, une spéciale dédicace au Chef - parce que malgré tout, le Bleu aime bien son Chef -, et à tous ceux et toutes celles qui, parfois, peuvent avoir le moral dans les chaussettes et être désabusé(s) de l'être humain : " Don't Worry, Be Happy ! "

Très bon weekend à tous et à toutes









mercredi 3 avril 2013

60 millions de Bleus

Comme annoncé à la fin de la note d'hier, la réaction du Chef ce matin, en découvrant ladite note, a été sans appel. 
Le Chef a ainsi éclaté de rire - ce qui a quelque peu rassuré le Bleu (oui, le Bleu a toujours un peu peur de la réaction du Chef à la lecture de ce blog) et a soupiré :

Le Chef : Ah ! Le Bleu ! Tu resteras longtemps le Bleu avec des raisonnements, comme ça.

Et là, le Bleu a eu une soudaine lueur de lucidité et surtout un vent de nostalgie en réalisant depuis combien de temps il était le Bleu.

Le Bleu : Vous vous rendez compte que cela fait déjà 2 ans ?
Le Chef : 2 ans ?
Le Bleu : Oui, 2 ans, le 1er avril...
Le Chef (en riant) : Eh oui, tu es une grande farce, le Bleu !
Le Bleu : Oui, mais à croire que vous aimez bien cette farce vu que vous me gardez, et même vous me donnez une promotion...
Le Chef : Non, le Bleu, c'est toi qui t'accroches ! On dirait d'ailleurs un poisson ventouse...
Le Bleu : Charmant ! Maintenant, je suis une sangsue.
Le Chef : Non, tu sais, tu me fais penser à ces poissons qui ont des ventouses et qui s'accrochent aux rochers (là, imaginez la gestuelle). Et moi, je m'amuse depuis 2 ans à t'étudier, comme ces gens qui étudient les animaux, et à te voir ainsi t'accrocher et à analyser tout ce qui fait ton être. En fait, tu es comme l'ornithorynque, le Bleu : tu es faite de plein de choses bizarres, extraordinaires à étudier...
Le Bleu : Ah bon ? Et de quelles choses suis-je donc composée alors ?

Là, le Bleu s'attend donc aux yeux chassieux, glauques, etc. Mais le Chef renouvelle son répertoire des qualificatifs bleuesques (c'est pour ça que c'est le Chef) :

Le Chef : La perfidie, le côté poisson ventouse qui s'accroche...

Donc si l'on résume, le Bleu aujourd'hui, dans la tête du Chef, ressemble à ça :


Dire que cette représentation animalesque ne réjouit guère le Bleu, c'est peu dire. Au contraire du Chef qui conclut, dans un éclat de rire :

Le Chef : Ben voilà, t'as une nouvelle note de blog !

En effet.

Conclusion : À quand un documentaire animalier sur la vie du Bleu ? 

Bonne soirée à tous

mardi 2 avril 2013

Le retour du Chef : 4e

(en écrivant ce titre, je me rends compte qu'il faudrait que je me renouvelle dans les titres - fermons cette parenthèse)

Tout d'abord, toutes mes excuses pour ce long silence. Oui, je sais, vous étiez en manque des aventures rocambolesques du Bleu et du Chef digne du "Muppet Show" (et c'est pas moi qui le dis !). Mais que s'est-il donc passé ? vous demandez-vous, angoissé(e).
Eh bien, entre autres, le départ du Chef pour un pays lointain et glacial.
Malheureusement pour le Bleu, les rennes n'ont pas voulu le garder et le Chef est revenu. Bon, le Bleu doit être honnête : le Chef lui aurait manqué. Un peu.
(oui, le Bleu apprend petit à petit la flagornerie - il était temps en 2 ans... mince, 2 ans déjà !!! - Refermons la parenthèse).

Le Chef est donc revenu. 
Et le Bleu l'a accueilli comme il se doit. C'est à dire avec taquinerie et perfidie.
En tout Bleu qui se respecte en somme.
Suite à une perfidie du Bleu (sa mémoire lui faisant défaut à cette heure, vous ne saurez pas la contenance de cette perfidie mais c'en était une d'après le Chef), le Chef persifle :

Le Chef : Vois-tu, le Bleu, je note tous tes petits mots, tous tes actes, tes perfidies pour pouvoir mieux les utiliser après contre toi au moment voulu. Alors méfiance !

Hahahaha ! Même pas peur !

Le Bleu a d'ailleurs continué ses perfidies contre le Chef à midi (qui a dit que le Bleu était suicidaire ?), ce qui lui a valu un soupir du Chef :

Le Chef : Le Bleu, mais quelle insolence ! Tu n'es pas possible !
Le Bleu : Ce n'est pas de l'insolence, je suis juste réaliste...
Le Chef : Et perfide, en plus de ça.
Le Bleu : C'est pour mieux vous remettre dans le bain. Je vous mets en tension.

Eh oui, c'est le monde à l'envers : c'est le Bleu qui désormais met le Chef en tension positive. Mais où va-t-on ? 
C'est à tel point le monde à l'envers que face au Bleu qui évoque l'air fatigué du Chef à une collègue, le Chef se rapproche et lance :

Le Chef : Oui, j'avais les yeux... chassieux !

Mon Dieu ! Le Chef est entrain de muter en Bleu !! Help !!
...
...
Mais attendez, c'est une bonne nouvelle : ça veut peut-être dire que le Bleu, lui, se mute en Chef.
Bon, m'est avis que le Chef, en lisant ces lignes, va vite contredire le Bleu. Mais c'est quand même beau de rêver, ne serait-ce que quelques secondes.

Bonne soirée à tous et Bon retour au Chef parmi les Bleus :-)

dimanche 10 mars 2013

La coupitude

Le Chef a décidé de passer à la vitesse supérieure dans son éducation du Bleu en adoptant une méthode disons plus musclée.
Explication :

Réunion de service. Le Chef appelle ses troupes et descend récupérer des affaires dans son bureau pour ladite réunion. Le Bleu passe et décide de taquiner le Chef sur sa ponctualité (grande qualité du Chef au demeurant - et ce n'est toujours pas de la flagornerie) :

Le Bleu : Eh bien, Chef, vous n'êtes pas à l'heure.

Le Chef lève alors les yeux des papiers qu'il était occupé à rassembler sur son bureau et lance un regard sceptique au Bleu taquin avant de se diriger vers le lieu de la réunion. Et de dévoiler sa nouvelle stratégie d'attaque :

Le Chef : Ça ne va plus, le Bleu. Tu es trop insolente, je pense que je vais devoir sévir et passer à une autre stratégie : la coupitude [notez le néologisme du Chef]. Tu vas avoir une avalanche de coups si tu continues. Ca va te calmer.
Le Bleu : Ou pas. Car par esprit de contradiction, plus vous voudrez me donner de coups, plus je serai insolente.

Là, une collègue, assistant à cet échange, assène la conclusion (et la définition du Bleu) parfaite :

La Collègue : Et c'est pour ça que tu es le Bleu : c'est à cause des coups que tu recevras, à force.

Conclusion :  Le Bleu est en pourparlers avec Robocop pour récupérer son armure. Au cas où...

samedi 23 février 2013

Chroniques de la vie du Bleu et du Chef

Bonjour à toutes et à tous,

Voici une petite compilation de morceaux de la vie du Bleu et du Chef, des scénettes véridiques qui se sont déroulées au boulot ce jeudi :

Arrivé le matin, le Chef salue le Bleu qui a un pull gris (détail important) :

Le Chef : Bonjour le Bleu, dans toute sa bleutitude grise !
Le Bleu : C'est plutôt le gris, et pas le bleu.
Le Chef : Non, le Bleu, tu es le Bleu dans toute ta bleutitude grise. N'oublie pas : le Chef décide.
Le Bleu : Mais le Bleu rétorque.
Le Chef : Alors le Chef sanctionne.
Le Bleu : Et le Bleu se moque.

Conclusion : Le Bleu et le Chef sont poètes dès le matin (ce qui est un exploit pour le Bleu).

Un peu plus tard (genre 1/4 heure plus tard), le Bleu entre dans le bureau du Chef et lui pose une question. Une fois. Deux fois. Trois fois. Le Bleu se résout alors à l'évidence : le Chef a des problèmes d'oreille (et aussi des problèmes de sommeil). Ce qu'il fait remarquer au Chef avec bienveillance (toujours la bienveillance).

Le Chef : Que veux-tu, c'est l'âge !
Le Bleu : Là, je vous imagine comme Old Timer dans Lucky Luke avec le cornet - "Hein ? Comment ? Qu'est-ce qu'il dit ?"
Le Chef : Tu veux dire que j'ai besoin d'un sonotone, le Bleu ? Mais quelle insolence ! Quelle insolence !

Conclusion : Il n'y a pas que le Bleu qui est déglingué, ce qui tendrait à renforcer la théorie selon laquelle le Chef est un être humain comme les autres. Si, si, je vous jure.

Beaucoup plus tard dans la journée. Le Bleu insiste pour rester aider son autre chef. Le Chef arrive alors et décide de trancher de manière radicale la discussion :

Le Chef : Le Bleu, rentres chez toi ou alors je te plie en quatre et je te renvoie en colis chez toi. 
Le Bleu : Vous voyez, votre argument aurait plutôt tendance à me pousser à rester, par esprit de contradiction. 
Le Chef : Le Bleu, tu n'es pas possible !
Le Bleu : Et puis, faudrait encore que vous réussissiez à m'attraper pour me mettre en colis.
Là, le Chef hausse un sourcil plus que dubitatif :
Le Chef : Tu crois que tu peux me résister, le Bleu ?
Le Bleu : Essayez toujours !
Sur ces entrefaits, the Bold Bold arrive à la rescousse du Chef :
The Bold Bold : Hé, toi, menace pas mon pote !
Le Chef : T'es foutu, le Bleu !
Le Bleu : Ouh là ! Je tremble.
Le Chef : Mais quelle insolence, ce Bleu, quelle insolence !

Conclusion : Même pas peur !!

J'espère que ces scénettes vous ont plu. Dégustez-les car vous n'en aurez pas des nouvelles avant un bon moment. Ben oui, le Chef est en vacances, il va pouvoir se reposer tranquillement (et le Bleu aussi ;-) )

Bon weekend à toutes et à tous 



 


mardi 19 février 2013

Un mythe s'effondre...

Vous croyez le Chef parfait ou pas loin de l'être ? D'une intelligence bien au-dessus de la moyenne, égale à Dieu (n'oublions pas que de temps en temps, le Chef se compare au dit Dieu car il est clairvoyant, omniscient et omnipotent) ? 
Cruelle désillusion !
Au détour d'une conversation avec le Bleu, le Chef a ainsi fait ce terrible aveu :

"Le Bleu, éclaire-moi, j'ai le cerveau lent."

Dire que le Bleu en a été surpris, c'est peu dire : lui qui croyait jusque-là que le cerveau du Chef carburait à 200 à l'heure, prêt à débattre de grands sujets philosophiques dès le lever.
Oui, décidément, un mythe s'effondre...

PS : Cette note n'a d'importance que pour satisfaire le Chef et prouver au dit Chef que le Bleu, tant bien que mal, tient la route :-)

Bonne soirée à toutes et à tous


dimanche 10 février 2013

Une page littéraire

Au détour d'une lecture, le Bleu est tombé (sans se faire mal) sur un extrait qui, étrangement, a fait écho en lui. 
Voici le dit extrait :

" - Voyez-vous, le Bouc Émissaire n'est pas seulement celui qui, le cas échéant, paye pour les autres. Il est surtout, et avant tout, un principe d'explication, monsieur Mallaussène.
(Je suis un "principe d'explication" ?)
- Il est la cause mystérieuse mais patente de tout évènement inexplicable.
(Et par-dessus le marché, me voilà une "cause patente" !)"
(Daniel PENNAC, Au bonheur des ogres)

Avouez que le portrait du Bouc Émissaire ressemble quelque peu à celui du Bleu tel que le décrit le Chef. D'autant plus que le Chef a lui-même recommandé cette lecture.
Donc : si le Bleu = le Bouc Émissaire = explication à tous les maux du monde (genre, c'est pas ma faute, c'est la sienne, c'est lui l'éternel coupable !)
Sympa !
Bon, le Bleu/Bouc Émissaire peut se rassurer : s'il est le grand coupable, c'est pour la bonne cause.

" [...] l'élimination du mal absolu devait avoir lui sous les yeux de son symétrique, le bien intégral, le Bouc Émissaire, symbole de l'innocence persécutée : mézigue. Oui, il fallait que le Saint assistât à l'anéantissement des démons."
(Daniel PENNAC, Au bonheur des ogres)

Conclusion :À quand la canonisation du Bleu ? 

PS : Si vous n'avez pas lu cet ouvrage de Daniel Pennac, je vous le conseille - et je remercie le Chef ainsi que le Presque Bleu (devenue entretemps Chef Bleu) de me l'avoir conseillé.

Bon dimanche soir et bonne lecture

lundi 4 février 2013

L'examen médical du Bleu

Un Lundi matin comme les autres.
Comme chaque lundi matin, le Chef salue le Bleu et lui demande comment s'est passé son weekend. Jusque-là rien d'anormal.
Sauf que cette simple conversation se transforme en examen médical :

Le Chef : Comment est ton œil, le Bleu ? Pas trop torve ? Non, ça a l'air d'aller...
Notez une pointe de déception dans la voix du Chef : eh oui, la vie décadente du Bleu n'est plus ce qu'elle est, le Bleu s'est assagi...

Le Bleu : Eh oui, il n'est pas aussi torve que le vôtre la semaine dernière...

Là, le Chef marque un temps, dubitatif : mais que peut bien raconter encore le Bleu ?

Le Bleu : Vous savez bien, la semaine dernière, vous avez dit que vous aviez l’œil torve...
(NB : l'état du Bleu peut donc contaminer le Chef. Bon à savoir)
Le Chef : N'importe quoi, le Bleu ! Tu as mal entendu.
Le Bleu : Pourtant, c'est ce que vous avez dit... (notez le besoin qu'a le Bleu de se justifier alors qu'il n'est pas en tort...pour une fois)
Le Chef : Tu entends n'importe quoi, le Bleu, tu devrais aller voir un ORL.
Le Bleu : Un ORL ? Déjà que la dernière fois, vous vouliez me faire passer un scanner.
Le Chef : Ben oui, le Bleu, un ORL pour les oreilles et un scanner pour...
Là, le Chef n'achève pas ses paroles, mimant juste le geste d'un Bleu qui aurait un grain dans la tête. Le message est passé...

Conclusion : Le Bleu devrait peut-être arrêter de contredire le Chef s'il ne veut pas passer au bistouri... oui mais ça serait moins drôle ;-)
Et puis, n'oublions pas que le Bleu est une maladie donc les médecins ont de quoi faire avec lui (et en premier lieu, le Chef)

Bonne soirée médicale à toutes et à tous